Militarisation de l’océan Indien par une ancienne puissance coloniale

Renforcement de la base militaire française de La Réunion : arrivée d’un nouveau navire de guerre

21 octobre 2025, par Manuel Marchal

En cette période de tension internationale. Paris renforce sa base navale militaire dans notre pays, une des dernières bases françaises en Afrique avec un navire de guerre neuf supplémentaire financé par la politique d’austérité contre la santé et l’éducation notamment. Selon les militaires français, ce bateau de guerre « aura pour missions principales la surveillance des espaces maritimes » revendiqués par Paris, « la lutte contre les trafics illicites, la protection de la pêche ainsi que l’appui aux opérations de secours en mer et aux interventions humanitaires ».

« Conformément à la loi de programmation militaire 2019-2025, la livraison du troisième des six « Patrouilleurs outre-mer » POM de la classe Félix Éboué permet de renforcer les capacités de la Marine française sur les immenses espaces maritimes revendiqués par Paris », annonce un communiqué émanant d’une des dernières bases militaires françaises en Afrique située à La Réunion.

Les POM renouvelleront les moyens de la Marine de Paris pour assurer des missions de souveraineté et de protection des intérêts français dans la zone Indopacifique. Ils remplacent les patrouilleurs de type P400.

Après son armement à Boulogne-sur-Mer et plusieurs mois d’essais en mer au large de la Bretagne, le POM Auguste Techer a quitté la France début juillet pour rallier son port base. « Son long transit a permis d’éprouver sa tenue à la mer dans des conditions météorologiques rudes », indique un communiqué de l’armée françaises qui précise que ce navire de guerre « aura pour missions principales la surveillance des espaces maritimes » revendiqués par Paris, « la lutte contre les trafics illicites, la protection de la pêche ainsi que l’appui aux opérations de secours en mer et aux interventions humanitaires ».

Par ailleurs, il intègre les dernières techniques militaires « grâce à la mise en œuvre du Système de mini drone aérien embarqué de la Marine (SMDM). Son rayon d’action est deux fois supérieur à celui des patrouilleurs de précédente génération ».

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