Face à la menace d’une crise globale à La Réunion, le silence inquiétant des élus réunionnais
28 juillet, parImpact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Le résultat de cinq ans de ’développement endogène’
28 février 2012

Le candidat de l’UMP était invité hier de la matinale de RTL. Une question lui a été posée sur la situation à La Réunion. Voici la retranscription de l’échange.
Question : Liée, d’ailleurs, en partie aux questions d’essence, il y a en ce moment, beaucoup d’échauffourées à l’Ile de La Réunion, à cause du pouvoir d’achat, à cause du chômage, et aussi beaucoup à cause des prix alimentaires et des prix justement de l’essence qui sont très élevés là-bas. Vous avez des solutions pour eux ?
Nicolas Sarkozy : C’est un sujet extrêmement sérieux. L’île de La Réunion, c’est une île - comme son nom l’indique - au cœur de l’océan Indien - avec un peu moins d’un million d’habitants. Les prix sont plus chers qu’ailleurs, parce qu’il faut tout faire venir. On est sud-est de l’Afrique. On est juste derrière l’Afrique du Sud, pour ceux qui ne sauraient pas où se trouve l’île de La Réunion.
Les prix sont en moyenne 12% plus chers qu’en métropole, parce que, naturellement, faire venir l’essentiel. Alors dans ces affaires, fort heureusement, ces dernières nuits ont été plus calmes. Je veux rendre hommage au travail du Préfet qui a bien travaillé, et au travail des élus locaux, notamment, le Conseil régional et le Conseil général.
Il y a deux choses. Il y a d’abord un petit nombre, de gens qui se sont comportés comme des casseurs. La loi ne sera pas bafouée, et la justice, comme la gendarmerie et la police ont fait leur travail, en prononçant des peines très sévères, qui ont contribué d’ailleurs à ramener le calme.
Et puis il y a un vrai problème, c’est qu’il y a un taux de chômage endémique extraordinaire. Ecoutez pour les moins de 25 ans, je crois qu’ils sont à près de 60% de taux de chômage. C’est une affaire extrêmement sérieuse, et extrêmement difficile. J’aurais l’occasion d’aller à l’Ile de La Réunion au mois d’avril. Je ferai d’autres propositions, car je ne crois qu’à une seule chose : au développent économique de cette île, au développement économique, un développement économique endogène.
Je prends deux exemples, vous allez parfaitement comprendre. Faire venir des denrées de la Métropole, ça coûte cher parce que c’est loin. Il faut comme nous avons commencé à le faire, développer l’élevage. Il n’est pas normal que la viande consommée là-bas ne soit pas une viande d’élevage, il y a des pâturages, il y a de l’espace.
L’agriculture doit être diversifiée également. Nous avons créé une zone franche globale d’activités, je ferais au mois d’avril, d’autres propositions pour développer cette île. Je crois à son développement pourquoi ? Parce qu’elle se trouve dans un bassin de 80 millions de francophones, parce qu’à côté il y a Madagascar, il y a l’île Maurice. On peut créer une grande faculté de médecine pour l’ensemble des francophones de la région, on peut créer un marché francophone. J’aurais l’occasion, au mois d’avril, de faire des propositions sur le sujet.
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
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28 février 2012, 13:03, par fanfan 974
les produits locaux et notament la viande sont aussi chers que les produits importes. la viande de metropole est moins cher que la viande pei. la faculte de medecine ne va pas tout resoudre et d’abord elle est en train de se faire c’e n’est pas un projet .il faut aussi que les monopoles disparaissent que la concurrence puisse se mettre en place. en metropole aussi beaucoup de produits sont importés et leur prix est beaucoup plus bas.