Paul Vergès : Penseur et homme d’action
1er septembre, parPaul Vergès : 2016-2026
Baisse des contrats PEC dans les Mairies, communiqué de l’intersyndicale CGTR-CFDT-CFTC-FO-UNSA-Solidaire-SAIPER
16 mai

oici un communiqué de l’intersyndicale CGTR-CFDT-CFTC-FO-UNSA-Solidaire-SAIPER suite à la baisse des contrats PEC dans les Mairies. Rappelant que « depuis des années, l’État comme les collectivités utilisent ces dispositifs précaires pour répondre à des besoins permanents (…)Les besoins dans les communes et les services publics sont réels et permanents. Ils doivent donc être couverts par de véritables emplois statutaires, correctement rémunérés, avec des droits, des garanties et des perspectives ». « La population réunionnaise ne peut plus être condamnée aux contrats temporaires et à l’incertitude permanente. », conclut le communiqué.
Le préfet annonce une nouvelle baisse des contrats PEC dans les collectivités locales. C’est une attaque de plus contre l’emploi, contre la jeunesse et contre l’ensemble des travailleurs de La Réunion. L’intersyndicale rappelle que les contrats aidés ne peuvent constituer une solution durable à la crise de l’emploi à La Réunion.
Depuis des années, l’État comme les collectivités utilisent ces dispositifs précaires pour répondre à des besoins permanents dans les écoles, les services techniques, l’animation, l’accompagnement social ou encore l’entretien des équipements publics.
La responsabilité est collective. On ne peut pas dénoncer aujourd’hui la baisse des PEC sans reconnaître qu’ils sont devenus, au fil du temps, un mode de gestion de la précarité dans les collectivités locales. Derrière chaque changement de sigle — TUC, CES, CUI, PEC — la réalité reste la même : des travailleurs maintenus dans l’instabilité, sans perspective d’emploi durable ni véritable reconnaissance professionnelle.
L’intersyndicale refuse que les travailleurs servent une nouvelle fois de variable d’ajustement entre l’État et les collectivités. Les besoins dans les communes et les services publics sont réels et permanents. Ils doivent donc être couverts par de véritables emplois statutaires, correctement rémunérés, avec des droits, des garanties et des perspectives.
L’intersyndicale appelle l’État, les collectivités et l’ensemble des décideurs publics à ouvrir sans délai de véritables discussions sur :
• la création d’emplois pérennes ;
• la titularisation des personnels occupant des fonctions permanentes ;
• le financement durable des services publics à La Réunion ;
• un véritable plan de lutte contre le chômage et la précarité.
La population réunionnaise ne peut plus être condamnée aux contrats temporaires et à l’incertitude permanente.
Fait à Saint-Denis, le 12 mai 2026
Paul Vergès : 2016-2026
Mézami mi rapèl lo tan demoune dsu la tèr l’avé pèr la guèr nikléèr i pète avèk la déstrikssion konplète bann sivilizassion. Pars dann tan-la (…)
In kozman pou la rout
Conséquence du sabotage depuis 2010 du plan d’autonomie énergétique de La Réunion
Réchauffement des océans
La casse sociale continue
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Rapport de l’Inspection générale des finances