Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Après la rencontre des élus guadeloupéens avec le président de la République
16 février 2011

La rencontre de lundi à l’Élysée entre les élus de la Guadeloupe et le président de la République ouvre une nouvelle période de débats et de réflexions, estime le président du Conseil régional de la Guadeloupe.
Dans un communiqué diffusé quelques heures après la fin de la rencontre de l’Elysée, Victorin Lurel, président du Conseil régional, en tire les premiers enseignements. Selon un communiqué, il observe ainsi que, conformément à la première résolution du Congrès, le Président de la République a indiqué que les élus guadeloupéens avaient jusqu’en 2014 pour poursuivre leur réflexion quant à l’avenir institutionnel de la Guadeloupe. « Nous évitons ainsi la poursuite sur cette question d’un emballement politique dont les prémices étaient déjà perceptibles. Nous avons bien le temps de travailler nos propositions institutionnelles, mais surtout nous pouvons consacrer toute notre énergie aux priorités actuelles de la Guadeloupe : l’emploi, le développement économique, la jeunesse », estime le président de la Région Guadeloupe.
Concernant le nombre de sièges des futurs conseillers territoriaux, le communiqué note que la voie est ouverte « à une révision du nombre de sièges prévus dans l’actuelle loi de réforme des collectivités territoriales, en reconnaissant la nécessité de mieux représenter certaines parties du territoire ».
Quant au refus du président de la République de donner suite à la demande de changement de mode de scrutin pour élire les futurs conseillers, le président de la Région Guadeloupe constate que « Nicolas Sarkozy estime qu’un tel mode de scrutin n’est envisageable que dans le seul cadre d’une réforme institutionnelle spécifique vers une collectivité unique ou vers une assemblée unique. C’est son choix, mais c’est à nous qu’il reviendra de nous déterminer. A notre rythme ».
« Au total, nous obtenons du temps pour travailler et l’assurance que ce n’est ni Paris, ni Fort-de-France, ni Cayenne qui décidera à notre place. Nous pouvons donc continuer selon nos priorités. Ce sont là de vraies satisfactions », conclut Victorin Lurel. Autrement dit, en Guadeloupe le débat continue.
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Mézami na pwin lontan mwin té apré rogard bann nouvèl lafrik… La politik biensir, la pé, la guèr, lékonomi é mwin la antann in konvèrssassion rant (…)
In kozman pou la rout
Démographie, mondialisation de l‘économie et innovation technologique
Investissement de 424000 euros en partenariat avec les fonds européens gérés par la Région Réunion
Vingt-neuf pays ont signé jeudi à Shanghai un accord portant sur la création de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence (…)
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)