Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
La canne c’est le sucre, mais pas seulement -30-
27 décembre 2014, par

Dans notre édition de mardi 23 décembre, nous avons commencé à évoquer pour nos lecteurs les centrales fonctionnant à cent pour cent à la biomasse ; c’est ainsi que nous avons été amenés à rappeler la mise en fonction d’une centrale située à 400 km dans le nord de La Havane. Cette centrale adossée à une usine sucrière a ouvert ses portes en 2012 et constitue le premier maillon d’une révolution énergétique qui doit déboucher sur la production de 30 % de l’énergie dont le pays a besoin à partir de la biomasse, et la quasi-autosuffisance énergétique.
Mais que font les pays de l’outremer français dans ce domaine.
Actuellement les pays de l’outre-mer français ne restent pas inertes. L’usine sucrière de Gallion en Martinique accueillera bientôt dans son environnement une centrale électrique cent pour cent biomasse de 40MW de capacité, ou si l’on veut bien la production de 15 % de l’électricité dont La Martinique a besoin. De quelle biomasse s’agit-il ? il y a d’abord la bagasse qui sert à la fois à la production d’électricité et à l’alimentation de l’usine sucrière en vapeur. Puis, il y a les autres biomasses comme la paille de cannes, les sous-bois forestiers. Et si cela ne suffit pas ? il y aura les billes de bois importées d’Amérique du Sud.
Le coût de l’investissement d’un tel outil.
Il serait de 170 millions d’euros entièrement porté par la société Albioma (ex-Séchilienne). L’intérêt est évident : d’abord alléger la facture énergétique du pays, créer de l’emploi et limiter la quantité de gaz à effet de serre (GES) rejetés dans l’atmosphère. Mais, c’est la première fois qu’un tel modèle de production sera réalisé. En effet, à La Réunion et en Guadeloupe, la production d’électricité à partir de la bagasse, ne se fait que pendant la période de la coupe de la canne à sucre, soit 4 à 5 mois dans l’année. Le reste du temps, du charbon est utilisé pour la production d’électricité. En Martinique, la production bagasse / biomasse s’effectuera sur 8 mois pendant l’année à partir de la biomasse qui sera développée localement. On verra mardi prochain ce qui doit être fait à La Réunion.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture