Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Réforme du régime européen du sucre
23 novembre 2005

Comme prévue, la réunion du conseil des ministres de l’Agriculture a débuté hier matin à Bruxelles. Dès l’ouverture de la réunion, la présidence britannique a présenté un document où elle a fait des propositions d’assouplissement de la réforme.
Elle propose un étalement sur quatre ans au lieu de deux de la réduction de prix de 39%. Elle souhaite le maintien d’un prix d’intervention sur quatre ans, ceci pour permettre à l’Union européenne de faire face à des situations exceptionnelles.
La présidence britannique propose aussi d’augmenter les compensations à hauteur de 65% des pertes de revenu, au lieu de 60% dans le projet présenté par Mme Fischer-Boel. Les Britanniques ont proposé que le fonds de restructuration qui vont permettre à des usines sucrières européennes de se reconvertir vers d’autres activités comme la fabrication de bio-éthanol soit doté d’environ 6 milliards d’euros sur 4 ans, contre 3,8 milliards sur 2 ans.
Les pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique), se verraient accorder un sursis de deux ans pendant lequel le prix d’achat de leur sucre resterait inchangé avant de commencer à baisser. "Nous avons fait de notre mieux pour prendre en compte les inquiétudes des États membres dans ce compromis approuvé par la Commission", a déclaré la ministre britannique de l’Environnement, de l’alimentation et des questions rurales Margaret Beckett qui préside la rencontre.
Selon l’AFP, la Commissaire européenne à l’Agriculture et au développement rural Mariann Fischer Boel a indiqué de son côté que "les éléments essentiels" pour un accord "équilibré" étaient réunis dans ce compromis.
Après avoir pris connaissance de ce document, les participants devaient ensuite débattre d’autres points à l’ordre du jour (pêche, grippe aviaire...) avant de reprendre en fin de soirée le débat sur la réforme du système sucrier. De fait, on devrait entrer dans le vif du sujet à partir de ce matin. En effet, Angela Merkel est devenue depuis hier seulement nouvelle chancelière allemande. Son gouvernement n’a été constitué et officiellement reconnu que dans l’après-midi d’hier. Le nouveau ministre allemand de l’Agriculture ne pourra donc assister au conseil qu’à partir d’aujourd’hui. Sa présence était indispensable pour continuer les discussions. Selon le calendrier prévu, ce n’est que demain qu’une décision pourrait être prise et arrêtée.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture