Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Conférence de presse de la CGPER
2 novembre 2018, par

Lors d’une conférence de presse mercredi, la CGPER a tiré les enseignements de la visite de la ministre des Outre-mer.
Pour la CGPER, la visite d’Annick Girardin a pas apporté grand-chose. Elle a fait le constat que tout le monde connaissait déjà sur la filière canne et l’agriculture en général. Le passage successif de trois tempêtes tropicales a fait d’importants dégâts qui ne sont toujours pas indemnisés. Cela rend la situation des exploitations extrêmement précaires, car nombreux sont les planteurs qui n’ont plus les moyens de préparer la campagne sucrière 2019.
Les agriculteurs sont dans l’attente d’une aide de 240 euros par hectare pour l’achat d’intrant (120 euros d’aide à la production pas utilisée par le CPCS, 120 euros du Département). Pour que les planteurs puissent se tourner vers les banques pour reconstituer leur trésorerie en attendant le versement de cette aide, la ministre a annoncé un courrier concrétisant l’engagement financier de l’État. Or, la CGPER constate que le courrier n’est toujours pas arrivé, il serait encore dans les couloirs, ce qui bloque le versement de toute avance. Si cette avance n’est pas arrivée le 30 novembre pas arrivé, alors la campagne 2019 est grandement compromise, souligne la CGPER. En effet, l’aide du CPCS ne sera versée qu’en février-mars l’année prochaine, et c’est l’incertitude pour celle du Département. Le syndicat demande à la collectivité d’accélérer la procédure. Il constate que dès le mois d’avril, des maraîchers avaient demandé une aide du Conseil départemental, et que six mois plus tard les fonds ne sont toujours pas versés en raison d’un manque de pièce justificative.
Or, la CGPER rappelle que « tous les planteurs de canne sont « fichés », la surface de leurs exploitations et leurs productions sont connues. Pourquoi encore avoir besoin de paperasse ? C’est une perte de temps… »
« Subir encore une 2e campagne comme cela, ce n’est pas possible », affirme Jean-Michel Moutama, « il est inadmissible encore aujourd’hui que les planteurs en soient encore à mendier un petit bon pour vivre quand on voit les richesses que dégage la canne à sucre », d’où les propositions de la CGPER pour le futur.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture