Les questions du temps présent
21 juillet, parCeux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
La canne c’est le sucre, mais pas seulement -36-
10 janvier 2015, par

Les informations que j’ai pu recueillir sur internet semblent indiquer qu’une grande compétition s’est engagée entre groupes internationaux afin d’inventer un ou des procédé d’élaboration de biocarburants de deuxième génération en vue d’alimenter les réservoirs de véhicules à moteur mais pas seulement. Les recherches portent également, on l’a vu, sur l’élaboration de sous-produits identiques à ceux issus du pétrole et destinés à être utilisés dans la fabrication de sous-produits identiques à ceux qui sont issus du pétrole à partir des produits issus de l’agriculture et des forêts.
Selon cet auteur :
« La seconde génération de biocarburants est issue de source ligno-cellulosique (bois, feuilles, paille, etc.) à partir de processus techniques avancés.
Au lieu d’utiliser les graines ou les tubercules des plantes comme dans la première génération, les nouveaux procédés cherchent à améliorer le bilan énergétique en utilisant toute la plante.
Avantages :
Production à base de végétaux non comestibles, dissociation des cultures alimentaires et énergétiques
Meilleur bilan énergétique que la première génération
Meilleur bilan environnemental que la première génération (consommation en eau et engrais réduite)
Inconvénients :
Comme pour d’autres productions agricoles intensives, la tentation de recourir aux OGM pour accroître la production menace l’équilibre environnemental. Les espèces végétales utilisées pour la production de biocarburant de seconde génération étant déjà très résistantes et vivaces, leur mutation pourrait en faire des espèces invasives difficilement contrôlables. »
« La gazéification est un procédé technologique complexe qui permet de transformer de la biomasse en gaz (essentiellement de l’hydrogène et du monoxyde de carbone).
Ce procédé thermochimique est obtenu dans des conditions de températures et de pression élevées (environ 1000°C et 40 bars) »« Autre procédé : La biomasse (de type ligno-cellulosique) est transformée en sucre par des enzymes. Le sucre ainsi produit est ensuite transformé en éthanol par un procédé de fermentation. On obtient alors un éthanol dit de seconde génération. »
Les recherches sont longues, mobilisent des moyens importants et ne peuvent s’y engager que des grands groupes travaillant sur le moyen voir le long terme. En plus de la canne à sucre, et d’autres plantes à sucre, il y a aussi des cultures spécialement prévues pour ces biocarburants de deuxième génération... Il y a aussi une troisième génération de biocarburants dont on parle également aujourd’hui et qui s’oriente vers l’utilisation des algues et des micro-organismes
Témoignages a fait, il y a plusieurs années un article sur le jatropha. On a pu noter que nos lecteurs ont fait plusieurs pages d’observation sur ce sujet qui de toute évidence intéresse les gens. Le titre de l’article à retrouver sur « Temoignages.re » sous le titre « le jatropha gagne le sud »
Nb Références de l’article de Romain Guillo sur internet-ecosources.info/portail des énergies renouvelables et de l’éco-construction. Ou bien taper biocarburants de deuxième génération-Romain Guillo.
Observation : le jatropha est connu à La Réunion sous le nom de pignon d’Inde. Attention celui de La Réunion ne doit pas être consommé : risques de diarrhées, vomissements, fièvres, etc.
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
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