Qui a politisé l’avenir de l’économie sucrière ?
23 septembre, parDes fonctionnaires parisiens viennent dans notre pays pour discuter de l’avenir de la canne à La Réunion
Après l’intransigeance face aux planteurs, le lock-out imposé aux ouvriers
26 juillet 2010

Le blocage continuait hier, dimanche 25 juillet 2010, aux usines du Gol et de Bois-Rouge, et la situation ne semble pas prête à se débloquer. En effet, la réunion de négociation entre les syndicats d’agriculteurs et les usiniers qui s’est tenue ce samedi n’a pas débouché sur une solution. Du coup, les usiniers ont décidé de lancer un lock-out qui signifie la mise au chômage technique des travailleurs des usines.
La fermeture des usines en réponse à la grève des livraisons, voici la situation actuelle des rapports entre les planteurs réunionnais et les nouveaux propriétaires des usines sucrières.
Vendredi, le conflit semblait pourtant en passe d’être débloqué. Mais planteurs et usiniers ont finalement campé sur leur position. « Ils nous ont donné l’espoir d’une fin de conflit, la balle est maintenant dans leur camp », souligne Krishna Atanari, responsable des jeunes de la CGPER.
Les grévistes protestent, entre autres, contre la présence d’un observateur de l’usine lors du prélèvement servant à analyser la richesse en sucre de la canne. Demande refusée par les usiniers qui proposent la mise en place d’une « charte de bonne conduite » pour éviter des abus de la part de ces observateurs.
Par ailleurs, dans un communiqué, le syndicat des fabricants de sucre de La Réunion annonce que « compte-tenu du blocage des discussions, les usines sucrières sont dans l’obligation d’envisager des mesures d’arrêt d’activité ». Hier, un représentant des usiniers interrogé par Télé Réunion a confirmé cette décision, évoquant le chômage technique et le renvoi des travailleurs saisonniers. À l’intransigeance envers les planteurs s’ajoute donc une sanction des travailleurs des usines.
Pour rappel, le blocage des usines du Gol et de Bois Rouge a débuté le 21 juillet dernier. Pour chaque jour de paralysie, ce sont près de 17.000 tonnes de cannes qui ne sont pas livrées dans les deux usines.
Des fonctionnaires parisiens viennent dans notre pays pour discuter de l’avenir de la canne à La Réunion
Mézami dopi la rantré, néna in loi pou défann rogarde son téléfone dann lissé. I paré sa sé l pli gran bien bann lisséin. I paré konmsa zot va (…)
Retour sur la fraude électorale massive soutenue par Paris et ses complices à La Réunion
Appel à la grève, rassemblement devant la préfecture
La mission du ministère de l’Agriculture reçoit une délégation CGPER-UPNA
SUEZ obtient de SYDNE le marché de traitement des déchets de la CINOR et la CIREST (31 millions d’euros)
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?