Le Port était en avance sur son temps
11 septembre, par2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès, témoignage de Houssen Amode
Quelles perspectives ?
21 novembre 2013

Dans une plaquette diffusée lors de la dernière édition de Flore et Halle, le Syndicat du sucre de La Réunion décrit quelques richesses qui peuvent être extraites de la canne, c’est un véritable or vert.
Joyau paysager
Symbole fort de La Réunion et de son patrimoine naturel, la canne à sucre façonne les paysages de l’île. Véritable régulateur foncier, la canne à sucre assure une urbanisation harmonieuse et offre aux touristes et aux Réunionnais des paysages grandioses et variés. Richesse paysagère de La Réunion, la canne à sucre est un poumon vert essentiel au développement durable.
Atout environnemental
Dans un contexte où le risque d’érosion est l’un des plus forts du monde, la canne à sucre, grâce à ses racines développées et aux résidus de récoltes laissés dans les champs, évite que les terres fertiles ne partent dans la mer.
Dans les champs, l’utilisation de produits phytosanitaires est réduite au minimum. Le principal ennemi de la canne est le ver blanc. La recherche a permis de mettre en place une lutte biologique grâce à un champignon, le Beauveria.
Piège à carbone
C’est aussi un véritable piège à carbone. L’ensemble des surfaces plantées en canne à La Réunion stocke plus que l’équivalent des émissions annuelles de CO2 du parc automobile.
10 à 12% de l’électricité de l’île produite par la canne à sucre
La canne à sucre produit de l’électricité grâce à sa partie ligneuse, la bagasse.
Deuxième source d’énergie renouvelable après l’eau, la canne à sucre évite l’importation de 145.000 tonnes de charbon. Elle est ainsi à l’origine d’un tiers des énergies renouvelables de La Réunion.
La valorisation d’une tonne de canne à sucre couvre la consommation électrique domestique d’un habitant de l’île pendant deux mois. En un an, un hectare de cannes à sucre peut absorber plus de 60 tonnes de CO2 et produire 42 tonnes d’oxygène.
Chimie verte et bio-raffinerie
La canne à sucre est déjà une bio-raffinerie. Elle est aujourd’hui valorisée sous forme de sucre, de rhum, d’électricité, d’engrais, de litière et d’alimentation pour les animaux…
De nouvelles valorisations seront possibles grâce à la recherche : papiers, cartons, isolants thermiques, panneaux agglomérés, films, textiles, cultures de micro-organismes (levures, bactéries…), acides, plastifiants, revêtements protecteurs ou adhésifs, cosmétiques, cires, graisses… les ressources sont infinies.
Aucun végétal ne saurait égaler le potentiel de la canne à sucre.
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès, témoignage de Houssen Amode
Mézami mi sipoz zot konm mwin ni apréssyé bien in group rényoné i apèl Ziskakan é pou bann zansien rantre nou i suiv group-la dopi in karantènn (…)
In kozman pou la rout
Sortir du fanatisme assimilationniste et lutter contre l’échec scolaire et universitaire
Rapport de l’UNICEF
La sécheresse continue
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
IBL-Caillé : l’alliance du géant mauricien et du nain réunionnais ?
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton