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25 septembre, parLe Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Bois-Rouge : De la colère au blocage
1er avril 2010

À l’appel de l’Union des forces agricoles de La Réunion (UFA) et des Jeunes agriculteurs de La Réunion, une cinquantaine de planteurs manifestent devant la centrale thermique de Bois-Rouge (Saint-André). Les manifestants se sont rassemblés dès le début de la matinée hier. Ils réclament le versement rapide de la prime bagasse s’élevant à 11,05 euros par tonne de cannes. L’accord fixant le montant et le paiement de la prime a été signé il y a trois mois. Aucun versement n’a eu lieu depuis. Les manifestants ont rencontré les Directions de l’usine sucrière et de la centrale thermique. Ils n’ont pas été satisfaits par les entretiens. Le portail de la centrale thermique a été cadenassé peu après.
Rappelons que l’ensemble des industriels et des planteurs étaient parvenus à un protocole d’accord répartissant la nouvelle valeur de la bagasse. Cet accord attribuait 11,30 euros/tonne aux planteurs et 1,70 euro/tonne pour les industriels. Chacune des deux parties s’engageait également à verser 25 centimes d’euro au sein d’eRcane, centre de recherche et de formation, qui représente la canne réunionnaise à l’international.
Le versement de cette prime devait intervenir trois mois après la signature de l’accord, à savoir le 21 mars 2010. Au 28 mars 2010, toujours rien n’a été versé. Les agriculteurs sont donc très inquiets. Nombreux sont ceux qui attendent le versement de cette prime pour rembourser leurs fournisseurs. « Ce serait une grosse bouffée d’oxygène pour tous », soulignait récemment Jean-Yves Minatchy, président de la Chambre d’agriculture.
En effet, cette prime constitue en moyenne 6.000 à 8.000 euros qui soulageront la trésorerie des planteurs. Le désarroi se faisant grandissant, les syndicats ont décidé de monter au créneau. D’abord le mercredi 24 mars lors d’une conférence de presse organisée par la CGPER. Pour Jean-Yves Minatchy, président du syndicat, c’est EDF qui serait responsable de cette situation. En effet, selon le représentant syndical, le gestionnaire du réseau électrique tarde à signer le nouveau contrat de fourniture d’électricité avec la Séchilienne Sidec, propriétaire des centrales à La Réunion.
Raison invoquée, le contrat liant EDF et la centrale du Moule, en Guadeloupe, n’a pas encore été signé « pour des raisons administratives et techniques », ce qui retarde l’ensemble de la procédure.
Même son de cloche du côté de la FDSEA qui, le jeudi 25 mars, déplorait le « manque de communication » autour de ce dossier. Enfin, ce dimanche 28 mars, la Chambre d’agriculture demande à EDF de « traiter séparément les dossiers de La Réunion et la Guadeloupe ». « Notre dossier est prêt, il ne reste plus qu’à le signer et à le faire valider par la Commission de l’énergie », insiste Jean-Yves Minatchy.
Le Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Yèr matin mwin té apré rogarde nouvèl dsi antenne é l’avé in linvité téi parl dsi la farine maniok. Lo ga téi parl in kopérativ maniok dann sid (…)
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