Canne à sucre

« Va-t-on vers la fermeture des usines sucrières ? »

Le PCR réagit à l’alerte de la Production locale réunie

Parti Communiste Réunionnais / 27 juin 2019

Suite à la conférence de presse de la Production locale réunie, le PCR a publié une communiqué mettant l’accent sur la confirmation des menaces pesant sur la filière canne, et appelant à la tenue d’une Conférence territoriale afin de mettre tous les problèmes sur la table et avancer dans la recherche de solutions globales.

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ADIR, ARIBEV-ARIV, ARIC, ARIFEL, ARIPA, Avi-Pôle Réunion, Chambre d’agriculture de La Réunion, CFS, CPCS, CPLR, CPPR, FRCA, SICALAIT, SICAREVIA, Syndicat du Sucre et Urcoopa ont tenu une conférence de presse conjointe pour exprimer leurs inquiétudes.

En effet, ils craignent que le gouvernement veuille remettre en cause les aides qu’ils perçoivent au titre de la spécificité. Le plus virulent a été le représentant de Téreos. Pour lui, si l’Etat ne verse pas les 38 millions d’aides prévues par la convention canne 2017-2021, ce sera la fermeture des 2 usines qui lui appartiennent. D’après ce dernier, il n’ y a plus personne à Paris pour les entendre. L’ouverture de la coupe est déjà compromise.

Ce tir groupé du monde agro-alimentaire illustre les analyses du PCR, exprimées à maintes occasions. Nous sommes arrivés au bout d’un système qui s’effiloche. D’où la demande pressante de tenir une Conférence Territoriale élargie pour mettre tout le monde autour de la table. A écouter ces intervenants, il est très urgent d’agir.

Fait au Port, ce mercredi 26 juin
Le Bureau de presse



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  • Je pense hélas que ce préssentiment va se généraliser. Il faudra alors tourner les pages de cette histoire sucrière, qui fait partie évidemment de l’Histoire tout court : Compagnie des Indes, la saga du Rhum, punch, musée de Stella à St Leu, pour passer à autre chose, tenir compte de l’évolution des choses, de la mondialisation, des pays voisins, changer de paradigme tout simplement si on ose dire. Personnellemnt, j’opterai pour le développement agricole aussi bien pour l’export, profiter d’être inversé pour les saisons, produire des produits bio, de qualité, comme le chocolat, la vanille, en transformer davantage une partie sur place, se faire connaître. Combien de glaciers réunionnais emploient de la vanille Borubon authentique ? Combien pour de la vanille de synthèse donc chimique pour aller plus vitre au détriment de l’emploi local, du goût naturel de la santé ? Cela n’empèche pas de faire du sucre aussi mais cette fois-ci de manière plus raisonnable, c’est à dire en oubliant le glyphosate, la Réunion en est le 2° utilisateur national, pas très beau et bons pour la santé tout ça, celle de la planète aussi, et en faisant au passage une camapgne d’informations au sujet du diabète ce qu’il engendre quand on en mange ou boit trop comme dans les bonbons, les sodas... Le diabète empèche de vivre, il attaque le coeur, la vue, la peau, peut provoquer gangrène, d’où amputations, tout simplement, et c’est déjà pas mal, ou pluttôt pas bon on devrait écrire, Arthur.

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  • Passons à autre chose de meilleur, plus rentable, écologique, recherché, sans conséquence sur notre santé. Entre le glyphosate employé à tout va (la Réunion est le département n°2 à l’employer !) et le diabète qui survient quand on n’est plus raisonnable, dans la consommation du sucre, auquel on est vite accoutumé, dès l’age de bébé. Et que les industriels n’ont pas manqué d’incorporer à notre insu, même dans les petis pois, les charcuteries, les bonbons pas seulement "piment", non, C’est une véritable honte qui entraîne sournoisement le corps humain en entier vers de graves maladies : la vue, le coeur, la gangrène qui précédera l’amputation carrément !
    Il y a beaucoup mieux à faire, montrer le bon exemple, la bonne réaction à copier aussi ailleur. Je propose : redévelopper la culture de la vanille. Seuls 1200 tonnes environ sont produit dans le monde, la Réunion ex "1°pays producteur au monde ! " "Son prix actuel : facile, elle coute 1000 Euros/kg ! Peu d’épices y arrive, vraiment.
    Produire du cacao comme sur Ste Suzanne, avec l’association "Cacao Péi"loi 1901 située au 38 rue Gasparin à St Denis. L’aider. C’est penser à demain, créer des emplois locaux et durables, faire connaître l’île de manière plus positive, un exemple à suivre dans le monde entier finalement non ? Qu’en pensez-vous ? Arthur et famille qui espère des produits sains, bio en circuits courts enfin, jusqu’ici.

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