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Une « initiative du Réunionnais Paul Vergès » saluée par la COI comme base de travail
26 novembre 2021, par

Dans le domaine de l’environnement, le PCR propose à la COI de s’appuyer sur la résolution que Paul Vergès soutenu par 42 sénateurs avait déposé au Sénat dans la perspective de la COP21 à Paris. Elle s’intitulait « Nouvelle politique énergétique et un co-développement durable et solidaire de l’océan indien » et demandait à la France d’utiliser la présidence de la COP21 pour prendre « une initiative » concernant les îles de la COI, « toutes confrontées aux problèmes qui vont se poser dans ce 21e siècle ». « Le rôle moteur de la COI est plus que jamais amplifié pour atteindre les objectifs sociaux, environnementaux et économiques d’un développement durable et équitable dans l’océan Indien, et plus largement en faveur des pays insulaires », avait indiqué Jean-Claude de Lestrac, secrétaire général de la Commission de l’océan Indien.
Sur la question de l’environnement, Ary Yée Chong Tchi Kan, membre du secrétariat du PCR, note que la coopération régionale peut s’appuyer sur le travail accompli par l’ONERC qui était présidée par Paul Vergès. Cela s’était traduit par une résolution de Paul Vergès soutenue par 42 sénateurs de tous les groupes politiques de l’assemblée. Elle s’intitulait « Nouvelle politique énergétique et un co-développement durable et solidaire de l’océan indien » et demandait à la France d’utiliser la présidence de la COP26 pour prendre « une initiative » concernant les îles de la COI, « toutes confrontées aux problèmes qui vont se poser dans ce 21e siècle ».
L’exposé des motifs rappelait que « toutes les îles sont dépendantes de l’extérieur, pour leur approvisionnement énergétique, que ce soit en pétrole, en gaz ou en charbon. Mais dans le même temps, du fait de leur position géographique, ces îles bénéficient de tous les éléments nécessaires pour parvenir rapidement à l’autonomie énergétique. Au niveau des énergies renouvelables, elles possèdent des gisements produisant de l’énergie en permanence (les énergies de la mer, la géothermie, l’hydraulique) ou de l’énergie intermittente : éolienne (alizés) ; solaire ; biomasse. »
L’exposé des motifs se concluait de la sorte : « Cela permettrait de concrétiser une initiative concrète, réalisable et significative à la veille du sommet de Paris 2015. Enfin, cette initiative commune serait le message adressé à toutes les populations et à tous les peuples de cette zone Océan Indien : un objectif défini peut être ratifié par tous les secteurs de l’opinion publique et toutes les collectivités, de la pyramide institutionnelle, depuis les collectivités locales jusqu’au sommet de l’État. »
La résolution souhaitait « que les initiatives nécessaires soient prises par la France / Réunion auprès de ses partenaires au sein de la Commission de l’océan Indien, pour que soit élaboré et proposé à la Conférence de Paris en 2015, un plan solidaire de développement durable pour la recherche, l’innovation et l’activité économique, sociale et culturelle, dans le respect des principes et des projets préconisés par le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat et la préparation de la Conférence de Paris. »
Le 17 juin 2014, un communiqué de la COI signé par son secrétaire général Jean-Claude de Lestrac se félicitait de la démarche : « A l’initiative du Réunionnais Paul Vergès, 42 Sénateurs français en faveur d’un « rôle décisif » de la COI à la conférence mondiale sur le climat de Paris 2015 ». « Le rôle moteur de la COI est plus que jamais amplifié pour atteindre les objectifs sociaux, environnementaux et économiques d’un développement durable et équitable dans l’océan Indien, et plus largement en faveur des pays insulaires », avait indiqué Jean-Claude de Lestrac.
Malheureusement au Sommet des chefs d’Etats de la COI à Moroni, cette proposition n’a pas eu beaucoup de suite alors que les signataires de la résolution venaient de tous les groupes politiques. Le PCR demande à la COI de reprendre le travail de Paul Vergès. « C’est la démonstration qu’un Réunionnais pense et agit en voisin », précise Ary Yée Chong Tchi Kan « Que la COi pousse le projet car il peut s’inscrire dans les COP ».
M.M.
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Messages
26 novembre 2021, 23:06, par Arthur
Osons, non pas l’impossible mais le vital, tout simplement ! Avec à la clef du travail digne, durable pour tous ces jeuns réunionnais qui galèrent pour le moment, se contentant de petits boulots, mal payés, ils vivotent, se résignent car ils réalisent qu’il n’y a pas vraiment de belles perspectives pour eux pour le moment, et pour demain si on ne fait rien. Alors, par quoi commencer ? Par établir un plan, un objectif ambitieux, soit mais à la fois réalisable avec la force de la volonté d’y arriver, de prouver qu’on est soucieux de l’avenir de l’île, de ses habitants, nés ou à naitre. Cela pourrait commencer par l’alimentation, développer le bio pour tout le monde, cantines comprises pour les établissements scolaires, les prisons, les cafétérias, les familles. Puis les transports avec des téléphériques pour rejoindre les hauts, oser relier St Leu à Cilaos, et le train aussi bien pour les humains que les animaux, les marchandises, de Ste Anne à St Joseph. Ensuite, pour les énergies, tendre au plus vite à l’autonomie avec l’exploitation de ce que la nature nous offre de renouvelable et d’inépuisable, comme le vent, le volcan, la houle et le soleil, l’eau qui descend des montagne à déjà donné je pense. Voilà ce qui serait important, dans un 1° temps, sans oublier l’arrêt de l’importation des barquettes pour les repas à emporter, les couverts en plastique, remplacés au plus vite par ceux en carton, en bois, idem pour les objets quotidiens quand ils existent sous cette forme "propre", bon week-end zot tout, Arthur qui attend vos réactions en ligne.
27 novembre 2021, 17:06, par Luçay Maillot
Oui bien sûr c’est ce qu’il faut faire sans oublier d’essayer d’exploiter au mieux l’énorme potentiel touristique de notre ile qui a été classée comme patrimoine de l’humanité par l’UNESCO , sans oublier également de commencer le plus tôt possible les grands équipements qui nous seront nécessaires pour faire face aux conséquences du réchauffement climatique sur notre approvisionnement en eau que ce soit pour la consommation humaine ou pour l’agriculture et l’industrie . Nous avons pris plus de 25 ans pour terminer le transfert de l’eau d’Est en Ouest . Nous ne pouvons pas prendre autant de temps pour réaliser les grands travaux que nous devrons réaliser pour donner de l’eau dans de bonnes conditions à toutes la population de l’ile, y compris celle des hauts ou des endroits les reculés si nous n’arrivons pas à ralentir le réchauffement climatique dont les effets commencent déjà à se faire sentir actuellement .
J’ai proposé dans les journaux depuis le début des années 1980 de capter les eaux de crues des ravines situées à proximité du grand étang pour le transformer en une grande retenue d’une capacité de plusieurs centaines de millions de m3 d’eau qui se remplirait plusieurs fois dans l’année pour fournir de l’énergie électrique mais aussi pour l’agriculture , mais cette idée qui a été applaudie lorsque je l’au proposée est toujours restée lettre morte .Un équipement de ce genre nous demandera beaucoup de temps et beaucoup d’argent et plus vite on l’aura programmé et commencé les travaux , mieux nous pourrons faire face aux conséquences du réchauffement climatique . Il y a aussi la possibilité d’utiliser l’eau rejetée par l’usine hydroélectrique de sainte Rose qui serait très intéressante mais aussi le projet de construire rapidement un autre port dans l’Est sur le territoire de Saint Suzanne ou de Saint André .....
On peut donner du travail au gens au lieu de leur donner un minimum vital pour les maintenir dans l’oisiveté C’est en réalisant des grands travaux que le président Roosevelt a sorti son pays, les USA, de la grande crise économique des années 1930 Nous pourrions en faire autant .Il y a longtemps que nous sommes en crise économique à la Réunion avec plus de 40% de la population au dessous du seuil de pauvreté et plus de 50¨% de nos jeunes au chômage .Nous ne pouvons pas continuer ainsi sans réagir. La solution c’est de donner du travail au gens pas de leur donner un minimum vital pout rester sans travailler toute leur vie de père en fils . Mais pour cela il faudrait que nous puissions adapter nos lois à nos besoins spécifiques . Ce qui ne nous est pas possible tant que la constitution française n’aura pas été lavée de l’infame violation du principe de l’égalité de tous les citoyens devant la loi que contient l’avenant proposé en catimini par Jean Paul Virapoulé à son article 73 qui nous interdit toute adaptation des lois françaises à notre spécificité géographique, climatique , culturelle ,économique et sociale ... La Réunion est française depuis sa prise de possession par la France en 1642, et les Réunionnais sont français probablement depuis plus longtemps que les habitants de certaines régions françaises . Ils ne souhaitent pas contester leur statut de français mais seulement avoir le droit d’adapter les lois de la France à leur situation . Cet amendement de Jean Paul Virapoulé à l’article 73 de notre constitution doit être supprimé.
28 novembre 2021, 23:15, par Arthur
Face au constat de la situation actuelle, il faudrait pouvoir demander aux anciens élus, ceux, celles qui volontairement ou pas ont quitté le monde politique, s’ils sont satisfaits. Les problèmes s’accroissent et les gens s’habituent, se résignent, pensent qu’à eux, et cela se voit, se transmet, il suffit de les voir, quand on les croise pour circuler, acheter, tel que ce stupide "Black Friday", encore une chose venue des états-unis, comme Halloween, quel cirque, tout ça pour le profit d’une poignée. Ce qui se passe aux Antilles ne contrarie pas au contraire, c’est pire !
C’est vrai que des départements métropolitains sont devenus français après la Réunion, comme les Alpes Maritimes (06), les deux Savoies (73 et 74), ex Comtés de Nice et de Savoie puis l’Alsace (67 et 68) et la Moselle, en 1918, retirés de l’Allemagne qui les avait "confisqué" en 1870.
Nous avons hâte de voir la Réunion changer, en mieux, bifurquer car elle va devenir une grosse poubelle, polluée, bitumée, encombrée, si rien de sérieux ne se fait, à l’instar du travail, enfin, ce que l’on propose qui est sous payé, sous employé face aux jeunes diplômés qui désespèrent, ni croient plus même parfois, c’est triste, la porte ouverte au négatif en somme, réagissons ! Le train Ste Rose-St Joseph et d’autres projets propres va y contribuer, sur. Arthur.