Co-développement

ISLANDS : un outil au service du développement durable de notre région

Imaginer une alternative au système actuel

Témoignages.re / 23 décembre 2017

RE-USE ECOLAB est une activité génératrice de revenus à destination de femmes pauvres dans notre région. Elle est une initiative de ISLANDS, un outil pour aider au développement durable des îles de notre région dans le cadre d’une stratégie adoptée en 2005 à Maurice.

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Les Petits Etats Insulaires en Développement (PEID), de la région du Sud-ouest de l’océan Indien sont vulnérables tant sur le plan économique qu’environnemental en raison de leur éloignement, de leur insularité, de leur susceptibilité aux catastrophes naturelles, de leurs moyens institutionnels pour le moins limités, de leur manque de diversification et d’ouverture ainsi que d’un faible accès au capital extérieur. En janvier 2005, 129 pays et territoires se sont réunis à l’île Maurice, sous l’égide des Nations Unies, et ont adopté une stratégie de développement durable pour les petits États insulaires. Cette stratégie, plus connue sous le nom de « Stratégie de Maurice », couvre la période allant de 2005 à 2015 et a été conçue pour traiter spécifiquement et exclusivement des problèmes de ces États. Elle concerne différents domaines d’activités dans les secteurs économiques, sociaux et environnementaux à travers 20 chapitres thématiques et reconnaît les besoins en renforcement des capacités pour le déploiement de politiques de développement durable.

Considérée à juste titre comme une étape importante, cette stratégie ne précise pas, en revanche, les modalités de sa mise en pratique. ISLANDS est une réponse pragmatique à ces propositions et un outil pour atteindre certains objectifs. Il associe les Comores, La Réunion, Madagascar, Maurice, les Seychelles et Zanzibar et a pour objectif d’aider ces états à la mise en œuvre de cette stratégie sous forme d’actions concrètes.

La première phase de ce projet, financé par l’Union européenne (sous les fonds du 10ème FED), a été mis en œuvre par la Commission de l’océan Indien avec l’assistance technique de MWH pour un montant de 10 millions d’euros. La deuxième phase du projet s’étend de juillet 2014 à décembre 2017 avec un financement de 7,5 millions d’euros.

La deuxième phase du projet s’étend de juillet 2014 à décembre 2017 avec un financement de 7,5 millions d’euros.