Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
La France ignore-t-elle qu’elle doit sa présence dans la COI au travail des Réunionnais ?
16 avril 2014, par

C’est Le 29ème Conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien (COI) organisé les 10 et 11 avril 2014 à Moroni en Union des Comores a été l’occasion pour les pays de la Océan Indien de débattre des intérêts de chacun dans la zone.
Placée sous le signe « de la consolidation et de l’ambition », les deux réunions du Comité des Officiers permanents de liaison (COPL) les 7 et 8 avril 2014 et du Conseil des ministres se sont tenues sans chef de délégation de La Réunion et de Mayotte. Deux départements français qui n’ont pas possibilité de défendre leurs intérêts auprès de la COI.
L’ambassadrice déléguée à la coopération dans l’océan Indien et représentante du ministre français des Affaires étrangères a déclenché une polémique. En effet, la délégation française a intégré l’ancien président du Conseil général de Mayotte, Ahamed Attoumani Douchina, qui a été exclu des débats par les autorités comoriennes, relate le site d’information IPR. Selon France Mayotte matin, cité par IPR « le chef de la délégation France l’ambassadrice Claudine Ledoux a paniqué face aux pressions comoriennes et a expliqué qu’elle n’était pas au courant de cette invitation du président de la collectivité mahoraise ».
D’après le journal de la diaspora comorienne en France et dans le monde, « de retour à Mayotte, Ahamed Attoumani Douchina a néanmoins pu obtenu de la délégation réunionnaise (Conseil Général de La Réunion, ndlr) qu’elle soutienne publiquement l’intégration de Mayotte à la COI ». Le journal ajouté que l’UMP Mayotte a évoqué « un mépris de la part de Christine Ledoux et parle d’humiliation des responsables politiques mahorais ». Le parti demande la démission de cette dernière.
Alors que la polémique enfle à Mayotte, La Réunion a été la grande absente de ces rencontres. A contrario des autres pays de l’Océan indien (Comores, Madagascar, Maurice, les Seychelles), l’île n’a pas eu la chance d’être responsable de la délégation sensée la représenter pour défendre ses intérêts en matière de diplomatie, de connectivité régionale, d’économie bleue ou encore de financements innovants.
D’ailleurs, l’ambassadrice était venue représenter les intérêts français dans la zone, et non ceux des Réunionnais et des Mahorais. Rappelons que la nomination de Claudine Ledoux avait été vivement contestée à La Réunion, en raison de sa méconnaissance des enjeux réunionnais et mahorais, et de la zone Océan Indien. Lors de la mobilisation du 16 octobre 2013, à La Réunion, l’AJFER-Nou Lé Kapab avait dénoncé une nomination de complaisance par Laurent Fabius et appelé à son remplacement par un Réunionnais. De son côté, le Comité des Femmes Communistes s’était dit choqué face au « mépris » de l’ambassadrice lors de sa venue à l’Hotel Kréolia.
Céline Tabou
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Paris tombera-t-il dans le piège tendu par ceux qui veulent saboter le succès prévisible des prochains Jeux des îles aux Comores ?
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
16 avril 2014, 16:48, par yann
Depuis le début nous savons que cette dame ne maîtrise en rien les intérêts et les enjeux qui sont ceux de nos îles dans cette zone. Il est alors urgent que les voix s’élèvent à instar de l’UMP mayotte, pour demander la démission de cette personne qui décidément ne sait s’ulistrer que par des boulettes. À ce stade, il n’y aurait pas d’ambassadrice, cela aurait été pareil.