Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
28 mars 2011

Ils étaient 158 candidats sur la ligne de départ. Ce qui montre une volonté d’être utile à son pays. Les électrices et les électeurs ont pu ainsi disposer d’une grande diversité d’opinion pour choisir en leur âme et conscience. A l’arrivée, ce dimanche, 25 ont été élus. Ils siègeront durant 3 ans seulement, car le gouvernement actuel a entrepris une réforme générale du Conseil général et du Conseil régional en 2014. Un changement pourrait remettre en cause le contenu de cette réforme.
Les nouveaux élus rejoindront, jeudi, l’hémicycle du Conseil général en compagnie des 24 autres déjà en poste. Ils devront organiser la gouvernance de l’institution : élire la présidence et désigner la Commission permanente. La majorité actuelle a été renforcée et élargie : environ 2/3 de l’assemblée. Elle disposera donc d’un confortable pouvoir de décision. Cela veut dire que la population a mis beaucoup d’espoir dans les mains de la nouvelle majorité. C’est une immense responsabilité qui repose sur le dos de la nouvelle assemblée. Personne n’échappera à ses responsabilités : l’opposition ne pourra pas continuer sur sa ligne démagogique et de radicalisation, comme on a vu dans le dossier de l’ARAST. Les maires se discréditeraient à vouloir continuer à municipaliser l’action de l’institution.
Nous sommes en période de crise et toutes les collectivités sont soumises à un budget gouvernemental d’une extrême rigueur. Le gouvernement a décidé de faire 100 milliards d’économies sur le dos de tout le monde, durant la période 2011 à 2013. Ça va saigner ! On va souffrir ! Ici, l’État doit déjà près de 400 millions d’euros au Conseil général. Comment résister à l’inévitable dégradation de la situation, tout en soulageant la misère des plus nécessiteux, tout en poursuivant la lutte pour un grand changement de politique lors de la prochaine Présidentielle ? Telle est la question essentielle qui va préoccuper fortement la nouvelle équipe.
Dans ces circonstances exceptionnelles, les gens n’attendent pas que les élus fassent des miracles. Ils l’ont dit durant la campagne électorale. Mais ils ont besoin des élus conséquents et transparents. La tâche est difficile, mais pas impossible. Plus que jamais, il faudra agir collectivement et avec fermeté. Dans cette crise, le Conseil général peut devenir le moteur d’une solidarité réunionnaise très attendue.
J.B.
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Mézami na pwin lontan mwin té apré rogard bann nouvèl lafrik… La politik biensir, la pé, la guèr, lékonomi é mwin la antann in konvèrssassion rant (…)
In kozman pou la rout
Démographie, mondialisation de l‘économie et innovation technologique
Investissement de 424000 euros en partenariat avec les fonds européens gérés par la Région Réunion
Vingt-neuf pays ont signé jeudi à Shanghai un accord portant sur la création de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence (…)
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)