Crise de l’eau à La Réunion : les réserves agricoles arrivent à sec
25 septembre, parLe Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
25 novembre 2017, par

Demain la section communiste du Port organise une commémoration de l’anniversaire de la Libération de La Réunion. Cette année, cela fait 75 ans que notre île a rejoint la France libre. Les cérémonies organisées chaque année dans notre île visent à rappeler que le 28 novembre 1942, le gouverneur soumis au régime de la France de Vichy a capitulé à la suite de l’arrivée au large des côtes réunionnaises d’un navire de guerre de la France libre, le Léopard.
Cet événement rappelle qu’il y a 75 ans, les Réunionnais ont choisi de prendre le parti d’un groupe de résistants français qui avaient choisi de défier le pouvoir qui s’était installé à la suite d’une défaite militaire. En moins de deux mois en 1940, l’armée française était vaincue. Le nouveau pouvoir avait demandé l’armistice. Une majorité de députés et de sénateurs avaient alors voté pour accorder les pleins pouvoirs à Philippe Pétain. L’extrême droite était alors arrivée à la direction de la France.
Des résistants avaient refusé d’abandonner le combat. Ils étaient menés par le général de Gaulle qui était alors condamné à mort. À La Réunion, le gouverneur d’alors était le représentant du pouvoir installé à Vichy. Cette période fut marquée par de grandes souffrances pour la population. Plus aucun bateau n’arrivait et ne partait. Le sucre s’entassait dans des entrepôts devenus trop petits. Il fallut par exemple le stocker dans une partie du seul lycée qui existait à La Réunion. La nourriture et les médicaments manquaient, la malnutrition sévissait, en moins de deux ans l’économie s’était écroulée. La Réunion est alors devenue un des pays où le taux de mortalité infantile était parmi les plus élevés au monde, alors que l’espérance de vie ne dépassait pas 50 ans.
Le ralliement à la France libre n’a pas signifié la fin immédiate de la crise. Elle s’est prolongée bien après la Libération de La Réunion. L’état de guerre a en effet rappelé la vulnérabilité de La Réunion aux événements extérieurs. Et pourtant à l’époque, sa population était de 250.000 habitants et les besoins en énergie étaient bien moins importants. Le principal moyen de déplacement était le train, les automobiles étaient très rares. Cela n’a pas empêché que les pénuries de toutes sortes touchent la population, avec des répercussions très graves pour les plus démunis qui étaient alors majoritaires dans la société coloniale.
75 ans plus tard, La Réunion reste fortement dépendante d’importations venues d’Europe pour assurer des besoins élémentaires tels que la nourriture ou les médicaments. Et la situation internationale fait apparaître des menaces de guerre.
J.B.
Le Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Yèr matin mwin té apré rogarde nouvèl dsi antenne é l’avé in linvité téi parl dsi la farine maniok. Lo ga téi parl in kopérativ maniok dann sid (…)
In kozman pou la rout
Le secrétaire général du Parti communiste chinois invité par le président des Etats-Unis
Que doivent les anciennes puissances coloniales aux populations des pays et sociétés qu’elles ont dominés ?
Trafic entre janvier et août 2026
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?