Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
24 décembre 2011

En début de semaine, 2 évènements ont attiré notre attention. Ils ont trait à notre mode alimentaire. À la veille des festivités de Noël, cela peut avoir quelques résonnances chez nous. Cela s’est passé en Espagne et en Chine.
Sur un parking de Barcelone, en Espagne, une femme était allongée toute nue dans une assiette géante en polystyrène. Elle était entourée de salades et choux. Et, de chaque côté du plat, se trouvaient une fourchette et un couteau de table, sculptés dans la même matière, à la dimension de l’assiette. Cette composition sculpturale avait pour objet de protester contre l’utilisation de la viande comme nourriture. La femme est une artiste végétarienne, elle voulait choquer les passants.
En Chine, un homme était en slip accroupi dans une cage grillagée, en métal, devant un étal de vente de viande de chien. Dans cette posture, il protestait à sa façon contre la cruauté faite aux chiens dont la viande est très réputée à Guizhou, une ville située dans une région du centre-ouest. Là encore, c’est l’artiste qui a voulu tourner en dérision une tradition séculaire.
Ces 2 évènements touchent au plus profond de ce qu’on appelle les habitudes alimentaires, lesquelles sont, au demeurant, respectables sous n’importe quelles latitudes, tout en participant à ce qu’on appelle la diversité culturelle. Vous pouvez faire le tour de la question, en revisitant votre assiette de réveillon.
Cependant, le problème de la nourriture et de sa composition se posera obligatoirement au carrefour des conséquences des changements climatiques sur toute la planète et de l’évolution de la population mondiale qui passera de 7 milliards actuellement à 10 milliards.
Déjà, dans le centre de l’Afrique, une région du Congo subit la sécheresse et les troupeaux sont décimés. Les habitants ont fini par élever des chiens pour en consommer la viande, en référence aux Chinois. Aux Pays-Bas, cette semaine, une émission de télé-réalité a donné l’occasion à 2 stars de se faire prélever, par un chirurgien, un petit morceau de chair qui a été ensuite cuisiné par un grand chef. Chaque star devait manger la chair de l’autre et donner son avis. Ce cannibalisme expérimental avait pour référence l’histoire des survivants d’un crash d’avion dans les Andes, en Amérique du Sud, dans les années 60, qui durent leur salut en se nourrissant de la chair de leurs camarades sportifs décédés. Mais la tendance aujourd’hui s’oriente vers les régimes non carnés, portée par l’expérience de certaines civilisations millénaires.
Que vous soyez adeptes de cuisines végétariennes ou carnées, ou les deux, bon appétit et Joyeux Noël !
J.B.
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture