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28 juillet 2020, par

Après la révolution industrielle, la révolution numérique, nous vivons aujourd’hui la révolution environnementale. Le monde est marqué par différents cycles de progrès techniques, de l’écriture à la manufacture jusqu’au numérique. Ces progrès ont permis à l’humanité d’aller de l’avant et d’améliorer la condition humaine.
Malgré tout, à chaque période s’est posée la question de la place de l’humain et de la justice sociale. Le labeur des travailleurs de la révolution industrielle a permis à Marx de théoriser « le capital ». Néanmoins, la question environnementale a pris désormais une place centrale dans la réflexion universelle.
Là s’affrontent des théories antagonistes :
D’un côté, les libéraux considèrent l’environnement comme une marchandise pareille à une autre. Et dans la théorie libérale, chaque marché est source de profit. C’est pourquoi ils parlent de transition écologique. C’est-à-dire la transition de l’économie de marché vers le marché de l’environnement. Nous prenons juste l’exemple de la taxe carbone qui a crée une bourse des échanges des émissions de gaz à effet de serre et l’ont monétarisé. C’est l’écologie de marché.
De l’autre, nous avons les tenants d’une économie de décroissance descendants en ligne direct de la pensée de l’homme à l’état de nature de Rousseau. Si on pousse cette logique jusqu’au bout les problèmes environnementaux découlent de l’accroissement de la population et de la hausse du niveau de vie. En caricaturant, la solution serait le retour de l’homme à l’état de nature afin de rompre le cycle de la destruction de l’environnement. On parle alors d’écologie punitive.
Au milieu, il nous reste à définir un monde nouveau ou le développement crée de la richesse du fait de la justice sociale et du respect de l’environnement. La difficile conciliation entre les justices sociales et environnementales sera le moteur du monde d’après.
Comme disait Lavoisier : « Rien ne perd, rien ne se crée, tout se transforme »
Nou artrouv’
David Gauvin
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