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4 octobre 2014, par

Manuel Valls avait organisé un vote de confiance pour soumettre son 2e gouvernement à son autorité. Du coup, le PS était contraint de dégager une majorité sur une ligne politique très contestée. L’action avait aussi valeur d’un message envers les partenaires européens pour qu’ils soient un peu conciliants. Le Premier ministre est parti en Allemagne dire à Mme Merkel : vous voyez, je travaille, j’ai une majorité. Elle avait salué son courage mais sans croire au résultat.
De fait, 3 semaines après ce passage en force à l’Assemblée nationale, les langues se délient. Montebourg et Hamon, les 2 anciens ministres qui sont à l’origine de la dissolution du premier gouvernement Valls, se sont exprimés dans ce week-end en se présentant comme une alternative. En clair, ils signifient qu’il faut changer la politique actuelle et les hommes qui l’incarnent.
Martine Aubry avait déjà dit qu’il fallait « gauchiser » la politique du gouvernement et qu’elle présentera des propositions alternatives le moment venu. Elle vient de dénoncer la suppression de 11 milliards de dotation aux Collectivités, dans le prochain budget ; ce qui, de son avis, va conduire à « une catastrophe sociale cet hiver ». En particulier, les investissements vont baisser dans le BTP. Au-delà de cet aspect, elle considère que la politique actuelle est archaïque ; « ils sont dans une logique de catastrophe », aurait-elle déclaré.
Valls avait déjà essuyé une crise avec les situations de ses ministres fraîchement installés : Macron et Thévenoud. Il doit faire face maintenant avec le cas du ministre de l’Emploi, Rebsamen qui donne une interview, puis demande son retrait au journaliste. Ses propos jettent à nouveau un désordre dans le public après avoir soulevé un tollé avec sa proposition sur le flicage des chômeurs.
Au même moment, les députés « frondeurs » ont été exclus des Commissions parlementaires et l’ancien collègue de Valls devenu Commissaire Européen, Moscovici, annonce qu’il sera intraitable vis-à-vis de la France.
Tout cela fait vraiment désordre et fragilise « la confiance ». Il n’y a qu’à La Réunion où 7 députés n’ont rien à dire de négatif. Il y en a même une qui pense qu’on n’a pas encore « franchi le Rubicon »…dire que tout son groupe a voté contre la confiance. Avec 21 milliards de réductions de dépenses publiques, ce n’est pas encore suffisant. Contrairement à ces députés, la défiance s’est installée dans la population.
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Mézami mi panss bonpé rant nou la fine antann parl moring, la plipar rant nou i koné sa sé in kalité léspor d’konba nout zansète zésklav sansa (…)
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Messages
4 octobre 2014, 17:49, par titienne
La défiance peut-etre aussi à l’issue de certains accords tacite, meme au niveau local, qui broyent les luttes sincères pour une société où l’Humanisme, la voie du progrés social , au delà des considérations personnel, sont les raisons de notre combat sincère.