Crise de l’eau à La Réunion : les réserves agricoles arrivent à sec
25 septembre, parLe Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
11 février 2010, par

Quel est mon âge ? Où suis-je né ? Quel est mon sexe ? Quel est mon nom de famille ? Quelle est la couleur de ma peau, ma religion, ma profession, ma commune de résidence ? Quelle est mon étiquette politique et qui est mon adversaire ? Quelle est mon humeur du moment et quelles sont mes envies ou ambitions ?
Voilà quelques-unes des questions que se posent certaines personnes candidates à des élections ou candidates à une candidature. On y trouve aussi des questions auxquelles s’intéressent certains médias, qui tentent de focaliser l’opinion publique sur des problématiques sans grand intérêt.
Certes, toutes ces interrogations sont légitimes en soi et peuvent toujours faire l’objet de débats ; mais, franchement, sont-elles vraiment capitales, si l’on veut donner à la politique le sens le plus noble qui soit et faire en sorte qu’un élu se consacre à sa tâche principale (servir les autres) ? En fait, elles ne prennent pas en compte les problèmes fondamentaux de notre société, ni l’ampleur comme l’urgence du combat à mener pour abolir la pauvreté.
En effet, dans un pays opprimé comme La Réunion, on voit tous les jours comment la classe sociale dominante essaie de tromper et de diviser le peuple sur des histoires secondaires. Et quand la priorité pour un candidat est d’attaquer une personne plutôt que de faire avancer un projet de société alternative, l’intérêt personnel prend le pas sur l’intérêt général, notamment celui des plus pauvres.
Déjà, posons-nous la question de savoir si ici à La Réunion nous devons ou non avoir avant tout une vision réunionnaise de nos problèmes. Cette question se pose à trois niveaux :
1) une vision réunionnaise plutôt que métropolitaine ou assimilée ?
2) une vision réunionnaise au sens de globale, plutôt que communale ou cantonale ?
3) une vision réunionnaise au sens de solidaire, plutôt que sectaire et partisane ?
Un autre souci important doit préoccuper les candidats et les élus comme tous les citoyens, en plus de privilégier le bon sens et la raison au lieu des rancœurs et des frustrations ; il consiste à savoir si l’on est déterminé ou non à lutter pour changer le modèle de développement ou si l’on veut privilégier le conservatisme de gauche comme de droite. Autrement dit, avec l’Alliance et Paul Vergès, voyons comment passer des questions secondaires aux questions essentielles.
L. B.
Le Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Yèr matin mwin té apré rogarde nouvèl dsi antenne é l’avé in linvité téi parl dsi la farine maniok. Lo ga téi parl in kopérativ maniok dann sid (…)
In kozman pou la rout
Le secrétaire général du Parti communiste chinois invité par le président des Etats-Unis
Que doivent les anciennes puissances coloniales aux populations des pays et sociétés qu’elles ont dominés ?
Trafic entre janvier et août 2026
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?