Grande distribution à La Réunion : concentration sur fond d’APE et de risques de délocalisations
10 août, parRapprochement entre le groupe mauricien IBL et Caillé Grande Distribution
5 mars 2009

Hier matin, sur les ondes de Kanal Océan Indien (K.O.I.), Jean-Hugues Ratenon a appelé le maximum de Réunionnaises et de Réunionnais à participer ce jeudi 5 mars 2009 — une journée qui fera date — à la grève générale et aux deux manifestations organisées par le Collectif des Organisations Syndicales, Politiques et Associatives de La Réunion (COSPAR). Plus nous serons nombreux dans les rues de Saint-Pierre et de Saint-Denis aujourd’hui, plus le message que nous adresserons aux décideurs parisiens et "péi" sera fort, soulignait le président d’Agir Pou Nout Tout.
Et plus ce message sera fort, plus il pourra être entendu par les personnes qui ont le pouvoir d’organiser la vie économique, sociale mais aussi politique et culturelle dans notre île. Quand entendront-elles ce message et quelle réponse lui donneront-elles ?
Beaucoup de Réunionnais se posent ces questions pour au moins deux raisons. Tout d’abord, parce qu’il y a un grave déficit de dialogue social et un gros manque d’écoute de la part de ceux qui détiennent les principaux pouvoirs dans le pays.
Depuis des années et des années, les revendications de toutes les catégories sociales en difficulté ont été exprimées par des organisations syndicales et associatives, mais on ne les a pas écoutées. Depuis des années également, le P.C.R. et d’autres organisations démocratiques ont fait des propositions pour une politique de développement durable mais les divers gouvernements ne les ont pas appliquées.
Outre ce manque d’écoute des décideurs dont nous payons le prix, ce qui pose problème c’est l’ampleur des changements à mettre en œuvre, car sans justice sociale, il n’y aura pas de paix sociale. Et la justice sociale nécessite de profondes remises en cause de tout le schéma socio-économique ; des transformations dont les nantis ne veulent surtout pas entendre parler.
Voilà pourquoi, l’urgence pour les interlocuteurs du mouvement social et politique réunionnais est de respecter le peuple, en l’écoutant. Et comme le disait hier aussi sur K.O.I. le syndicaliste Max Banon, dorénavan apartir, la priorité est d’ouvrir des négociations.
L. B.
Rapprochement entre le groupe mauricien IBL et Caillé Grande Distribution
Trojour mwin la antann kékshoz kan mwin té apré ékout in radyo. Sa téi tonb ziss apré biltin la météo an kréol. Sa i plé bonpé d’moune é mwin (…)
In kozman pou la rout
L’index FAO des prix alimentaires atteint son plus haut niveau depuis 3 ans
Rapprochement entre le groupe mauricien IBL et Caillé Grande Distribution Grande distribution à La Réunion : concentration sur fond d’APE et de (…)
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Combattre les causes du chômage de masse
Accélération de la crise du système néocolonial
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Lutte des Chagossiens