Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
29 août 2013, par

Des chiffres ont été publiés, lundi, qui mettent l’accent sur la pauvreté extrême que connaît la société Réunionnaise. La situation a été qualifiée de « hors norme » par les experts, auteurs de l’étude. C’est la condamnation sans appel d’un régime politique hors des réalités. C’est surtout un avant-goût de la prochaine visite de François Chérèque, envoyé du gouvernement qui viendrait nous vendre les mesures du gouvernement en faveur de la pauvreté en France. Les Réunionnais connaissent la musique du pouvoir assimilationniste : ce qui est bon pour la France est bon pour La Réunion. Ils regardent La Réunion à travers le prisme déformant parisien.
Pourtant, si l’Insee était la Météo, il y a belle lurette qu’on aurait déclaré La Réunion zone sinistrée, victime d’une catastrophe sociale sans précédent. En pareille circonstance, tout le monde aurait été solidaire. Les pouvoirs dominants : médias et élus, auraient diffusé les moyens d’actions engagés pour faire face à la situation exceptionnelle. Les élus auraient été interviewés sur l’efficacité des moyens mis en œuvre. Les victimes auraient été au cœur de l’actualité. Il aurait été fait appel à l’élan de générosité dont La Réunion est coutumière.
Or, ce qui domine dans les médias, dans les Collectivités et chez les élus, c’est la fête. Pour un observateur extérieur, La Réunion est tout le temps en fête. On a rarement vu un tel gaspillage d’argent pour des activités festives. Si seulement, on accordait autant de temps à expliquer et présenter les victimes de la catastrophe sociale, la prise de conscience collective aurait été plus efficiente. La tendance est de fabriquer des créatures médiatiques, dont la seule efficacité, c’est la diversion dont l’objectif est de détourner les Réunionnais de leur responsabilité collective et individuelle.
Avec plus de 160.000 personnes inscrites à Pôle emploi et plus de 300.000 individus vivant de minimas sociaux, il est temps de changer de comportement et aller à l’essentiel. Ou bien les pouvoirs dominants arrivent à inverser la tendance en s’occupant réellement des pauvres, ou bien qu’ils arrêtent de faire du tort à la société, les jeunes et les plus anciens. À Saint-Paul, l’Appel de l’Ermitage a organisé le premier Conseil Municipal des Pauvres qui a procédé à la désignation d’une Maire pauvre authentique. Les études de l’INSEE donnent raison à leur engagement. En 2014, les pauvres et leurs organisations prendront le pouvoir.
J.B.
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026