La CTAP pour régler la précarité
27 juillet, parCrise des PEC à La Réunion
17 janvier 2011

Nous sommes en pleine période pluviale et l’actualité regorge d’informations relatives à la sécheresse. Les planteurs annoncent déjà des résultats économiques catastrophiques pour cette année et appellent à l’aide les pouvoirs publics. Les éleveurs réclament de l’eau, et au Tampon, l’un d’entre eux, totalement excédé, est venu arroser la place de la mairie annexe de la Plaine des Cafres avec du lisier. Le préfet, responsable de la sécurité civile, vient de prendre un arrêté règlementant la consommation et l’usage de l’eau.
Finies les accusations et dérives médiatiques dont l’objectif était de monter les victimes de la sécheresse et des coupures d’eau contre les travailleurs de l’énergie ? Plusieurs jours après la fin des coupures intermittentes d’électricité, certaines compagnies de gestion de l’eau continuaient sur le mode de la mauvaise foi à travers des communiqués radio-diffusés. Le communiqué du préfet est assorti du couplet sur le montant des amendes à l’encontre des contrevenants. Qu’y a-t-il de plus simple que d’expliquer aux Réunionnais ce qui se passe ? Au lieu d’user de pédagogie et d’éducation, pourquoi cette facilité à culpabiliser les Réunionnais et de les menacer de répression ? Nostalgie de l’époque du chabouc ?
La Réunion est bien sous l’influence d’un phénomène naturel qui conduit à ce constat exceptionnel, il s’agit du réchauffement climatique. Des responsables politiques réunionnais en parlent, alertent, démontrent, illustrent,… en face, le vide idéologique se transforme en sarcasme et en mépris.
Or, la semaine écoulée, des informations en provenance du Brésil nous montrent la ville de Rio dévastée par des phénomènes exceptionnels qui ont provoqué des inondations, des glissements de terrain et entrainé la mort de plus de 600 personnes, sans compter les sans-abris, les blessés, les faillites économiques, etc. Pourtant, cette ville brillait de tous les feux pour son carnaval… En Australie, en particulier, dans la région de Brisbane, des pluies diluviennes ont inondé un territoire plus grand que la France et provoqué le sentiment qu’il faudra « reconstruire comme après la guerre », c’est-à-dire avec des efforts financiers et humains hors normes.
Qu’attendent les pouvoirs publics pour expliquer aux Réunionnais les dispositifs engagés dans la lutte contre tous ces phénomènes extrêmes ? Comment faire face ensemble ?
J.B.
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Messages
17 janvier 2011, 13:20, par sindjha
Kosa ti boug Tampon (D Robert) y fé ? li la pa fin bascil do lo ?
kan mi vien la rénion , li néna intéré fé mars son ban kar zon mé mi dia li : tonsion la moukate CO2 i en gran mon né sinon la mon fouga y sa monté é mi sar mont Tampon po war a li