Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
25 mars 2005

Quelle que soit leur opinion politique, bon nombre de téléspectateurs ont dû être stupéfaits - sans être étonnés - par la prestation de Martine Aubry et de Bernard Accoyer dans l’émission “France Europe Express” diffusée mercredi soir par Tempo. Plus on entendait la dirigeante et ancienne ministre socialiste se chamailler avec le président du groupe U.M.P. de l’Assemblée nationale au sujet de la politique intérieure française, et plus on pouvait se demander : mais comment ces deux responsables politiques, apparemment opposés, peuvent-ils se retrouver ensemble à défendre le même projet de Constitution européenne ? On nage en plein irrationnel...
Il est vrai que ce projet, visant à étendre et à amplifier au niveau de toute l’Europe et Outre-mer la politique giscardo-chiraco-raffarienne, est soutenu par les leaders des partis de Martine Aubry et Bernard Accoyer, à savoir le “couple de l’année” : “Sarkollande” et “Hollandzy”. Il est également soutenu par le socialiste Pascal Lamy, qui veut devenir directeur de l’Organisation mondiale du commerce (O.M.C.) et qui a défendu la directive Bolkestein.
Invité dans cette émission, Ricardo Petrella, professeur d’économie à l’Université catholique de Louvain, n’a eu aucun mal à démolir les thèses des partisans du “oui”. Il a clairement démontré que ce projet de Constitution représente "une régression considérable" sur le plan de la démocratie et des droits sociaux, qu’elle "attaque la protection sociale existante" et que "les services publics y sont biffés". Il a conclu : ce texte organise "la marchandisation de tout ; le principal, c’est le marché et la monnaie, tout le reste est secondaire".
Un vrai “kou d’zok” pour les partisans du “oui”, qui furent incapables d’opposer le moindre argument à l’universitaire altermondialiste.
L. B.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture