Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
24 mars 2017, par

Dans deux mois, la campagne sucrière doit commencer. La récolte de la canne à sucre donne du travail à 18.000 personnes. Ce sont autant de familles concernées, ce qui veut dire qu’une part importante de la population est concernée.
Pour la première fois cette année, le sucre qui sera produit n’a pas la certitude d’être vendu. C’est la conséquence de la suppression des quotas sucriers. Jusqu’à présent, La Réunion a un quota qui est supérieur à sa production. Cela signifie que l’Union européenne s’engage à acheter le sucre invendu à un prix fixe supérieur au cours mondial. C’est à partir de cette sécurité que s’est jusqu’alors maintenue la filière canne-sucre à La Réunion, car c’est en fonction de ce prix qu’est calculé celui de la canne à sucre.
À partir du mois d’octobre, les quotas seront supprimés, la sécurité n’existera donc plus. Et à deux mois du début de la coupe, le prix de la canne à sucre n’est pas défini. Cette question n’est pas abordée par les candidats à la présidentielle. Elle est pourtant essentiel pour l’avenir de La Réunion.
J.B.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture