Après la protestation, où est le projet pour sortir La Réunion de la pauvreté ?
25 juillet, parCombattre les causes du chômage de masse
10 novembre 2012, par

Victorin Lurel vient dans notre pays pour la 2e fois depuis qu’il s’occupe des Outre-mer. Il était déjà venu durant la campagne électorale où il s’est distingué par une ingérence caractérisée dans le fonctionnement d’une organisation partenaire, le PCR, qui, de surcroît avait fait campagne dès les primaires en faveur de Hollande. Il a entendu François Hollande s’exprimer à Saint-Louis sur ses engagements envers le PCR et le peuple réunionnais.
Les élections sont terminées. Les Réunionnais attendent des actes concrets. Pour l’instant, M. Lurel parle beaucoup ; ses derniers propos ont soulevé l’indignation. Le PCR s’est exprimé dans un communiqué.
En effet, il y a 157.000 Réunionnais à Pôle emploi ; les jeunes sortis du cycle scolaire sont à 69% au chômage. Il est regrettable qu’il n’y ait que 5.000 solutions « emploi d’avenir » et qu’en plus on exhibe les personnes recrutées comme pour dire « merci ». Il y a des signes qui montrent que le mépris colonial n’a pas disparu. Un peu de décence n’aurait pas fait de mal. Car, le travail est un droit, reconnu par la Constitution.
Pour des raisons politiciennes, les carences gouvernementales ne permettent pas à l’État d’assumer ses responsabilités et appliquer le droit. C’est la même chose pour le Droit Au Logement Opposable qui ne peut être appliqué parce que le gouvernement ne donne pas les moyens à l’État d’agir selon le droit. Avoir un travail ou un logement relève du droit, mais pas des petits arrangements indignes. La société est gangrenée par le clientélisme et l’exhibition médiatique.
Et, puis, il y a le pouvoir d’achat. La vie est chère pour tout le monde. C’est le dossier essentiel, car cela touche le niveau les revenus et les prix. Or, on parle beaucoup des prix des marchandises, mais on fait le silence sur les revenus ; pourtant, c’est le dossier le plus facile, car c’est le gouvernement qui décide du montant des revenus. Le gouvernement ne peut pas entretenir la discrimination. La classe politique locale ne peut plus faire la sourde oreille. Les propos de Lurel sur la prime COSPAR et le RSTA ont montré les limites de la décence des sur-rémunérés qui demandent la fin d’une prime arrachée de haute lutte, en attendant le traitement au fond. Ne touchez pas à nos primes avant de tout mettre à plat. La classe politique Réunionnaise va-t-elle, enfin, assumer ses responsabilités ?
J.B.
Combattre les causes du chômage de masse
Mézami bann marmaye lékol lé an vakanss, mé pandann tan-la bann zadministrassion i prépar la rantré skolèr é biensir i fé an sort sa i spass dann (…)
In kozman pou la rout
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie » — Épisode 9 : Épilogue
Rapprocher les lieux d’habitation des bassins d’emploi
Un guide du randonneur avec des messages rappelant les bons réflexes
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)