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13 janvier 2016, par

Les fortes pluies de la fin de l’année dernière ont eu d’importantes répercussions sur le réseau routier. Des éboulements ont eu lieu sur la route de Salazie, dans les rampes de Basse-Vallée et sur la route de Cilaos. Les deux dernières infrastructures sont des routes nationales, elles dépendent donc de la Région.
À Saint-Philippe, une pétition circule pour demander une sécurisation de la route longeant la falaise. À Cilaos, des milliers de personnes sont restées bloquées à cause de la fermeture prolongée de la route. Au cours de la campagne électorale, Patrick Lebreton avait souligné la vétusté de la route nationale entre Saint-Benoît et Saint-Joseph, que cela soit par les Plaines ou par la route des laves.
Du côté de la Région Réunion, un choix a été fait : tout miser sur une improbable route en mer. Il est clair que le coût de ce projet dépassera largement les 2 milliards d’euros. Voici 6 ans, il était estimé à 1,6 milliard. C’était bien avant le premier coup de pioche. Depuis les difficultés se sont accumulées. En particulier, la question essentielle des matériaux n’avait pas été réglée. Les projets d’ouverture de méga-carrière font face à l’opposition de la population. Il a même fallu aller chercher des roches à Madagascar pour répondre aux besoins du chantier.
Ce choix entraîne des conséquences. Si la Région Réunion veut continuer dans cette voie, elle doit sacrifier d’autres investissements. Or, les dernières intempéries ont de nouveau rappelé la vulnérabilité du réseau routier. Heureusement que ce n’était pas un cyclone. Mais tôt ou tard, La Réunion sera touchée par une tempête de ce type. Force est de constater que d’importantes sections de route nationale ne sont pas sécurisées.
De plus, la hausse constante du nombre d’automobiles augmente les probabilités d’un drame.
Plutôt que de gaspiller des fonds dans une NRL de 12 kilomètres qui ne réglera aucun problème, l’argent public serait bien mieux utilisé dans la sécurisation des routes actuelles.
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Mézami mi panss bonpé rant nou la fine antann parl moring, la plipar rant nou i koné sa sé in kalité léspor d’konba nout zansète zésklav sansa (…)
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