Olivier Bancoult, heureux : « tienbo larg pa » !
24 juillet, parLes Chagossiens et la nomination d’un nouveau Premier ministre britannique
1er juin 2013, par

Cette phrase est la conclusion d’un texte rendu public par le Conseil Européen ayant pour titre : « RECOMMANDATION DU CONSEIL pour qu’il soit mis fin à la situation de déficit public excessif en France ». Ce document n’a pas plu aux autorités françaises qui se sont empressées de réagir en accusant le président de la Commission européenne, M. Barroso, d’ingérence dans la conduite des affaires françaises. Mais, qualifier le déficit public français d’« excessif » ne laisse planer aucun doute sur le jugement des commanditaires du texte.
Cette « recommandation » est la suite logique du délai supplémentaire de 2 ans qui a été accordé à la France pour respecter ses engagements. À l’époque des faits, cet accommodement des autorités européennes avait été salué positivement par le gouvernement. Probablement, le dossier français avait été bien défendu, mais Bruxelles n’a pas confiance ; elle a préféré placer des garde-fous. En rendant publiques les mesures préconisées, le Conseil a pris date. Ce faisant, celui-ci a exprimé sa puissance et marqué la fin de la souveraineté française.
Cela apparaît clairement dans ce paragraphe : « les autorités françaises sont invitées à faire état des progrès accomplis dans la mise en œuvre de ces recommandations au moins tous les six mois, et consacreront à ce sujet un chapitre distinct des programmes de stabilité, jusqu’à ce que le déficit excessif ait été intégralement corrigé. » Le ton est direct et ferme.
En fait, ce n’est même plus une recommandation ; c’est quasiment une injonction. Désormais, la France est une province de l’Europe et c’est le Conseil qui dirige. Les ministres français agissent comme des collaborateurs du Conseil qui a le pouvoir de sanctionner. Cela devrait faire réfléchir les élus Réunionnais qui ont torpillé la direction régionale présidée par Paul Vergès, et son vaste programme de redressement économique qui était en cours de réalisation. Les fonds disponibles et les retards accumulés ne se rattraperont plus jamais.
Puisse cette aimable « recommandation » du Conseil européen ramener à la réalité nos adversaires qui se sont repus d’anti-PCR ou d’anti-Vergès, en oubliant que la France n’est plus la France. On n’est pas gâté quand on a des députés qui tonnent par leur silence. Face aux injonctions européennes, nous attendons vivement les réactions des représentants de la République.
J.B.
Les Chagossiens et la nomination d’un nouveau Premier ministre britannique
Mézami bann zansien l’avé la sazèss. Antouléka sé sak mi panss kan mi lir Zot kozman é sanm pou mwin l’om modèrn sré bien avizé d’ rogard in (…)
In kozman pou la rout
Projection en avant-première le 28 juillet à Maurice
Lettres de cadrage du Premier ministre aux ministères, « Plafonds de dépenses en vue de l’examen et du vote du PLF 2027 »
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie », Épisode 8
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026