Après la protestation, où est le projet pour sortir La Réunion de la pauvreté ?
25 juillet, parCombattre les causes du chômage de masse
25 octobre 2012, par

En Italie, un Comité d’experts a été créé pour prévoir les catastrophes à « hauts risques ». Après le tremblement de L’Aquila, en 2009, les 7 experts viennent d’être condamnés à 6 ans de prison ferme. Ils sont accusés de n’avoir pas pu prévoir le séisme, ce qui aurait pu sauver des vies humaines. La communauté scientifique du monde entier est choquée et s’organise pour éviter l’exécution de la sentence.
Cette décision nourrit le débat sur la responsabilité pénale des décideurs : élus et scientifiques.
On se rappelle de l’épisode du sang contaminé qui a alimenté un débat de plusieurs années et qui s’est soldé par la condamnation directe des experts et indirecte d’un ministre qui s’est tiré d’affaire en expliquant qu’il était « responsable mais pas coupable ». Il fait partie de l’actuel gouvernement.
Cette affaire intervient dans un contexte où les débats pointent du doigt des laboratoires et experts peu scrupuleux des conséquences de leurs actes sur la santé et la vie. Actuellement, les médias sont orientés sur les OGM, en particulier, les maïs transgéniques de la multinationale américaine, Monsanto. L’opinion est dépassée par le niveau des débats techniques et doute de plus en plus de tout. Il faut dire aussi que de gros intérêts financiers sont en cause. En dernier ressort, on se demande ce que font les élus qui sont censés protéger nos intérêts. Et quand au drame s’ajoutent les émotions, dans une société hypermédiatisée, alors il faut absolument un coupable.
À La Réunion, un maire a été condamné, car une planche d’un pont a cédé sous les pas d’une touriste qui en est morte en chutant. Des maires ont été mis en examen, car le système d’épuration de la Collectivité n’était plus conforme aux directives européennes. Les élus pensent se protéger de leur responsabilité pénale en plaçant des écriteaux (que les gens illettrés sont sensés lire) ou des protections mineures matérialisant des espaces sécurisés (frêles balises au bord des routes), etc.
Le cas de l’Italie touche en fait à des phénomènes naturels et complexes, encore difficiles à prévoir, dont fait partie le tremblement de terre, tout comme les cyclones, la sécheresse, les inondations, etc. C’est pour cela que l’ONERC a formulé le concept « d’adaptation » et a demandé aux responsables politiques d’intégrer l’urgence des « plans d’adaptation » dans leur politique d’aménagement.
En dépit de réponses précises, élus et experts pourront au moins justifier qu’ils se sont réellement préoccupés de la survie des citoyens. Jusqu’au bout, le doute doit bénéficier au peuple. Ce n’est pas le chemin entrepris pour la réalisation du 3e tracé de la route du littoral. Élus et experts sont engoncés dans leurs effrayantes certitudes. Le développement du procès en Espagne sera intéressant à suivre, car les experts sont condamnés pour « homicide ». Cela va nourrir la jurisprudence européenne qui sera très utile pour La Réunion.
J.B.
Combattre les causes du chômage de masse
Mézami bann marmaye lékol lé an vakanss, mé pandann tan-la bann zadministrassion i prépar la rantré skolèr é biensir i fé an sort sa i spass dann (…)
In kozman pou la rout
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie » — Épisode 9 : Épilogue
Rapprocher les lieux d’habitation des bassins d’emploi
Un guide du randonneur avec des messages rappelant les bons réflexes
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)