La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
1er avril 2017

Le Royaume-Uni a engagé depuis la semaine dernière l’article 50 du Traité de Lisbonne. Cela a donc enclenché la procédure de sortie de ce pays de l’Union européenne. Sur un plan intérieur, cette décision risque de remettre en cause l’existence du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, un État vieux de plusieurs centaines d’années. En effet, en Ecosse et en Irlande du Nord, les électeurs ont voté majoritairement pour rester dans l’Union européenne, à la différence de ceux d’Angleterre. Cela pourrait donc déboucher vers l’indépendance de ces pays et donc vers la sortie de l’Ecosse et de l’Irlande du Nord du Royaume-Uni.
Sur un plan extérieur, c’est la troisième puissance économique de l’UE qui va quitter cet ensemble. Elle avait été du premier élargissement en 1973, avec le Danemark et l’Irlande. Depuis cette date, elle avait un statut particulier, ayant obtenu un rabais sur sa contribution au budget de l’Union européenne. La Grande-Bretagne n’avait pas non plus accepté l’euro comme monnaie. Sa législation sociale a fini par être une des plus réactionnaires de l’Union européenne, avec des droits des travailleurs fortement réduits. Un chômeur n’a droit qu’à une allocation minimale pendant quelques mois, et ensuite plus rien. Cette oppression du peuple a permis aux plus riches d’engranger des profits comme jamais.
Une période de deux ans va donc s’ouvrir pour négocier les conditions du départ de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Tout sera terminé en avril 2019. Si elles n’aboutissent pas, les règles de l’Organisation mondiale du commerce entreront en vigueur entre l’UE et cet ancien État membre. Cela implique donc une période de grande incertitude, car le budget de l’Union européenne est remis en cause, alors qu’il est déjà en cours d’exécution. Ce budget est en effet décidé pour la période 2015-2021, la contribution des États est donc d’ores est déjà fixée pour cette période. Ce budget avait intégré l’apport de la Grande-Bretagne et les versements à ce pays. Se pose donc la question de savoir quels sera le montant des recettes et des dépenses pour la période 2019-2021. Et quelle sera la stratégie de l’Union européenne pour qui le Royaume-Uni sera désormais un concurrent ? Force est de constater que la question du BREXIT et ses conséquences est absente de la campagne de l’élection présidentielle alors qu’elle pèsera sur le mandat du prochain président de la République.
J.B.
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
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Messages
1er avril 2017, 13:35, par chris
Le Brexit est absent juste parce que nos médias filtre l’info. Asselineau est un candidat qui parle de cela. Pour lui UK est un modèle à suivre. Les GOPE et autre TFUE ont maintenant plus de secret pour personne sauf des journalistes qui posent toujours les mêmes questions.
Non le Brexit est l’enjeu majeur de la présidentiel. Car le président Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités. Donc cela fait partie du rôle du président de veiller à l’indépendance de la république. Qui en parle ?