Visas : ce qui est possible en Guyane doit l’être à Mayotte et à La Réunion
2 septembre, parSuppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
4 juillet 2013, par

Nous sommes à la veille du 8ème congrès du Parti communiste réunionnais. L’objectif poursuivi est double : d’abord, remettre de l’ordre dans le parti et deuxièmement, apporter des précisions à notre projet de développement pour notre pays. En particulier, il faut faire face à la pénurie de l’emploi et du logement, baisser les prix tout en sécurisant l’avenir en énergie et nourriture.
En effet, le Parti communiste a subi d’importantes défections à l’intérieur de son camp. Il fallait donc mettre de l’ordre dans le désordre. La seule façon d’y parvenir était de demander aux personnes intéressées de se retrouver afin d’évaluer la situation et se mettre d’accord pour continuer. De nombreuses rencontres ont eu lieu pour préparer cette étape. Tout au long des retrouvailles, il était intéressant de mesurer le chemin parcouru depuis 1959 et prendre des engagements pour la suite. Le processus a été très encouragé, car il a été convenu qu’il n’y avait d’autre choix que s’engager à redresser le pays.
Se convaincre qu’il faut compter sur ses propres forces et avancer.
En effet, chaque jour qui passe augmente l’inquiétude de la population. Par exemple, le jour de l’ouverture correspond avec l’annonce des résultats du baccalauréat. Ils seront encore près de 10.000 jeunes à sortir du lycée avec la sanction de ce niveau scolaire. Si on rapporte ce chiffre au quinquennat de la présidence de la République, il faut s’attendre à en accueillir 50.000. Et la question qui vient à l’esprit est : comment allons-nous pouvoir créer les conditions pour fournir du travail et une vie décente à tous ces jeunes ?
La population a mis beaucoup d’espérance dans le changement tant annoncé lors des dernières présidentielles, mais le compte n’y est pas du tout. Comme pour les autres revendications arrachées dans le passé, il faudra se battre. Une chose est sure : le peuple ne peut pas compter sur les député-e-s. Depuis, un an, ils cumulent des indemnités, mais ne créent rien. C’est là qu’on mesure le manque d’un député du PCR qui soit fidèle à ses engagements. Mais, l’histoire a montré qu’un manque de député n’a été nullement un handicap fondamental pour avancer.
La preuve, c’est que nous sommes presque au Congrès. C’est une victoire indéniable à l’actif des reconstructeurs.
J.B.
Suppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Mézami pétète zot va domann amwin pou kossa mi di sak mi sa di, sansa kissa la done amwin la pèrmissyon pou dir sak mi sava dir é zot nora rézon. (…)
In kozman pou la route
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