Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
14 octobre 2014, par

Samedi 8 mars 2014, le vol de la Malaysia Airlines qui devait relier la capitale du pays, Kuala Lumpur, à Beijing, a disparu en vol sans laisser des traces. A son bord, il y avait 239 personnes. L’enquête a été confiée aux Australiens. Mais aucun élément de l’enquête n’apporte des renseignements sur cette disparition mystérieuse.
Plus de 6 mois se sont écoulés et des questions de plus en plus pertinentes sont posées. La dernière réaction en date relève d’une interview donnée par Tim Clark, PDG de la compagnie Emirates Airlines à un journal allemand, Der Spiegel. Le poids de cette compagnie et la renommée de son PDG donnent à ses propos une résonance particulière.
Les médias retiennent l’extrait suivant : « Il y a quelque chose qui ne colle pas et nous devons aller au fond des choses ». Il remet en cause les premières analyses de l’enquête australienne qui déclare que « l’avion était en pilotage automatique depuis 5 heures, au-dessus de l’océan indien, lorsqu’il s’est abîmé, à court de carburant ». Sa version avance que l’avion était probablement « sous contrôle jusqu’à la fin ». Ce qui suppose un acte délibéré d’une extrême gravité. Mais par qui ? Et pour quel commanditaire ?
Le fait qu’un document comprenant des renseignements exceptionnels sur une cargaison en soute ait été retiré de la liste d’inventaire rend suspecte la manœuvre. En tout cas, cela accrédite la thèse qu’un Boeing de cette importance ne peut sombrer en mer sans laisser la moindre trace. Beaucoup d’objets ou de pièces d’appareils peuvent flotter, sans compter les nappes de carburant.
Tim Clark a décidé d’avancer par questionnement, même s’il devait subir des représailles, dit-il. La vie de millions de personnes voyageant quotidiennement en avion nécessite la vérité. Ici même, dans Témoignages, nous avions déjà soulevé le silence des États-Unis alors que ce pays possède les moyens de collecte d’informations les plus sophistiqués pour accéder à la vérité.
Nos peines
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