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25 novembre 2014, par

La France est une République qui a pour devise : Liberté, Egalité, Fraternité. Du monde entier, des hommes et des femmes ont considéré que la France est le pays de la Liberté. Ont-ils raison ou ont-ils tort ? Tout est discutable. Prenons la position française face à la situation palestinienne.
Jusqu’à ce jour, la France n’a pas encore reconnu l’Etat palestinien. La gauche et la droite se valent. Les dirigeants français palabrent sur la démocratie mais refusent aux Palestiniens le droit de vivre en Paix sur leur terre. Les Israéliens peuvent voler leurs terres et piller leurs richesses, la France laisse faire. Et lorsque le crime atteint des sommets de l’indescriptible, alors la résistance est accusée d’attenter à la vie des Israéliens. Quel peuple aurait accepté une telle situation sans résistance ?
La France est le pays des Libertés mais, en Europe, c’est de la Suède qu’est venu l’acte concret. Un simple décret a conduit à la reconnaissance de l’Etat palestinien. Les dirigeants politiques de la Suède ont été couverts d’insultes et de moqueries de la part des criminels israéliens. Cela a fait mouche. « Témoignages » avait écrit que cette reconnaissance allait enclencher une dynamique irréversible. Pour la honte du pays de la Liberté, 135 pays l’ont déjà signé, sur les 193 membres de l’ONU.
L’opinion publique européenne s’est réveillée. En France, Espagne, Grande-Bretagne, etc des initiatives parlementaires sont engagées. La France peut combler son retard mais la réalité fait apparaître qu’elle aura été à la remorque de la Suède. La leçon de cette histoire : « la France, pays de la Liberté » est une affirmation qui se mérite. Constamment, elle doit être réévaluée. Dans ce dossier, la réalité est limpide : les dirigeants français ont été incapables de faire prospérer l’héritage « France pays de la Liberté ». Les nobles valeurs n’ont pas résisté à l’adhésion à la sauvegarde des intérêts des USA.
Cependant, la politique des Américains est de plus en plus décriée à l’ONU. La 23e Assemblée Générale, fin octobre 2014, a condamné l’embargo des USA imposé à CUBA depuis 1960, par 188 voix. En dehors du bulletin de vote d’Israël, seuls les Etats Unis ont voté contre. On voit bien, le vent des valeurs de la Liberté et de la démocratie ne souffle pas de ce côté-là. C’est une bonne chose, profitons-en pour amplifier l’acte de reconnaissance de l’Etat palestinien et pour montrer aux dirigeants Français actuels le bon chemin à prendre pour retrouver l’héritage de 1789.
À La Réunion, tous les parlementaires doivent être à ce rendez-vous. Comme « Témoignages », tous les médias doivent appuyer le mouvement.
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