Edito

Le réchauffement climatique plus dramatique que prévu

David Gauvin / 24 juin 2021

D’après un rapport interne du Giec, les conséquences du réchauffement climatique sont encore plus dramatiques que prévu. À la veille des négociations internationales sur le climat, les scientifiques appellent à un sursaut : « Nous avons besoin d’une transformation radicale. Nous devons redéfinir notre mode de vie et de consommation », alertent-ils.

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L’humanité est au seuil d’une catastrophe majeure et le dérèglement climatique est en train de prendre une tournure apocalyptique. C’est en substance le contenu d’un document interne du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) que l’Agence France Presse s’est procuré. Dans un résumé technique de 137 pages, plusieurs centaines de scientifiques affirment que les conséquences dévastatrices du réchauffement sur la nature et l’humanité vont s’accélérer. Ses effets risquent d’être palpables bien avant 2050, prédisent-ils. Certains seront même inéluctables, quel que soit le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, d’après le Giec, l’extinction des espèces, la malnutrition et les pénuries d’eau sont d’ores et déjà inévitables.

L’une des grandes nouveautés introduites par ce document est l’abaissement du seuil au-delà duquel le réchauffement peut être considéré comme acceptable. Le Giec estime désormais que dépasser les 1,5 °C de hausse des températures par rapport à l’ère préindustrielle pourrait entraîner, « progressivement, des conséquences graves, pendant des siècles, et parfois irréversibles ». Ces analyses rendent caduc l’accord de Paris de 2015 où les pays du monde s’étaient engagés à limiter le réchauffement à 2 °C. Une action jugée insuffisante si l’on veut éviter la catastrophe.

Le ton du document est alarmiste. « La vie sur Terre peut se remettre d’un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes, écrivent les scientifiques. Mais l’humanité, elle, ne le peut pas. […] Le pire est à venir, poursuivent-ils, avec des implications sur la vie de nos enfants et nos petits-enfants bien plus que sur la nôtre. »

À l’heure actuelle, l’humanité n’est pas en mesure de faire face aux dégradations entraînées par le réchauffement climatique, préviennent les auteurs du rapport. « Dans tous les systèmes de production alimentaire, les pertes soudaines s’accroissent », notent-ils. Même en limitant la hausse à 2 °C, jusqu’à quatre-vingts millions de personnes supplémentaires auront faim d’ici à 2050 et 130 millions pourraient tomber dans la pauvreté extrême d’ici à dix ans, énumère le Giec. Si la température augmente de 1,5 °C à 2 °C, 1,7 milliard de personnes supplémentaires seront exposées à de fortes chaleurs, 420 millions à des chaleurs extrêmes et 65 millions à des canicules exceptionnelles tous les cinq ans. En 2050, des centaines de millions d’habitants de villes côtières seront menacés par la hausse du niveau de la mer, ajoute-t-il.

Les mesures ne peuvent plus attendre. La Région n’a pas de stratégie climatique, ni de plan de sécurisation des Réunionnais face à la montée des eaux. Au bout d’onze années de mandature, il nous laissera que des dettes, une demi-route, et une économie en panne. Il est grand temps de changer de braquer. Les forces de progrès réunies autour d’Huguette Bello se sont engagées à réunir la conférence territoriale élargie. Cette conférence permettra de mettre en place une stratégie partagée par tous les acteurs institutionnels et les corps intermédiaires.

« Par l’union et par le conseil, on vient à bout de tout. » Saint Vincent de Paul

Nou artrouv’

David GAUVIN



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  • Peut être qu’il est déjà trop tard pour stopper le réchauffement climatique si la machine thermique de notre planète s’est déjà emballée .Mais peut être qu’il n’est pas trop tard pour la ralentir si nous prenons toutes les dispositions nécessaires pour ne plus produire notre énergie en brûlant des combustibles qui envoient des gaz à effet de serre dans l’atmosphère .L’une de ces disposition à prendre est à mon avis de fermer toutes les centrales thermiques de la planète pour les remplacer par des centrales hydrauliques fonctionnant grâce au pompage de l’eau à une altitude suffisante pour la stocker dans des grands réservoirs puis la renvoyer sur des turbines hydrauliques installées en dessous avec une hauteur de chute suffisante pour produire de l’énergie électrique .

    Ce genre d’usine hydraulique par pompage de l’eau peut être installée sur terre partout ou il y a de l’eau en quantité suffisante , notamment sur les bords des des océans , sur le bord de fleuves et des lacs et peuvent être installées très rapidement et pourraient réduire très rapidement les émissions de gaz à effet de serre . L’énergie nécessaire pour refouler de l’eau à une altitude suffisante pour être turbinée et produire plus d’énergie que celle qui a été nécessaire pour la faire monter serait dans un premier temps celle d’un réseau électrique traditionnel ou celle fournie par un dispositif de production d’énergie renouvelable mais ces usines d’énergie par pompage de l’eau devrait devenir autonome dès qu’elle fonctionnerait si on peut multiplier le nombre de turbines fonctionnant avec l’eau du pompage .

    Le coût de construction ce genre d’usine sera peut être élevée mais la production d’électricité sera garantie de manière permanente et en définitive le cout de l’électricité serait beaucoup moins cher . et si tout le monde utilisait ce moyen de production d’énergie on n’aurait plus besoin de brûler des combustibles produisant des gaz à effet de serre .

    Il n’est peut être pas trop tard pour ralentit le réchauffement climatique .

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  • Je partage vos idées, réflexions, aussi, demain dimanche, jour d’élection omportantes pour l’avenir des régions, une pré présidentielle pour certains, où l’écologie devient plus importante que jamais. Je vous invite à suivre France Inter (98,8 Mhz sur St Denis, ou " www.franceinter.fr " ) et de suivre l’après-midi, la bonne émission, ce n’est pas la seule, c’est vrai : "CO2 mon amour" qui vous permettra d’aller voir sur "pour aller plus loiin" et ensuite, de cliquer sur " Université de la Biodiversité à Rochefort" il y aura la possibilité de vous y inscrire, c’est gratuit, accessible et sans doute très intéressant, car des "pointures seront là pour échanger, expliquer, faire prendre conscience des enjeux, on sent bien que nous sommes à une charnière et que l’avenir n’a jamais été aussi dépendant que de notre présent. La Techno-économie n’a cesser de se développer avec uniquement la recherche du profit immédiat sans aucune prise de conscience, pour le devenir de la planète, donc, du nôtre, c’est triste d’en arriver là, non ? Pour ma part, je vais employer mes congés à aller nettoyer les bords de mer, les routes, les ravines, bref,partout où des irresponsables ont abandonnés leurs déchets issus de la société de consommation qui ne moque de nous, sauf de notre argent, pour nous aider à suivre la "mode qui se démodera", Arthur.

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  • Selon les infirmations diffusées à la télévision , une grande partie des terres situées sous le cercle polaire et au delà est actuellement frappée par des vagues de chaleur qui font monter la température extérieure dans la journée à 49 ou 50°, ce qui a déjà causé la mort de plusieurs centaines de personnes au Canada et en Russie .

    Cette augmentation exceptionnelle de la température dans les régions polaires serait due au blocage de l’air chaud venant des zones tropicales dans des dômes de chaleur créés par la conjonction des mouvement dépressionnaires ., mais c’est probablement dû également à l’accélération du réchauffement climatique dans les zones polaires . car lorsque la température atteint les 50° dans ces zones polaires les terres gelées en permanence ( le permafrost ) se dégèlent très rapidement et envoie dans l’atmosphère les gaz à effet qu’elles contiennent t depuis des millénaires ou les gaz créés suite au dégel par la décomposition des matières organiques qu’elles contiennent .

    Cette augmentation anormale des températures sous les cercles polaires nous démontrent que notre planète est gravement malade et se dirige vers une mort certaine si nous n’arrivons à supprimer rapidement les causes de ces poussées de fièvre .

    la seule solution que nous avons pour arrêter cette course à la mort c’est de stopper le plus tôt possibles nos émissions de gaz à effet de serre . Il nous suffirait pour cela de produire autrement notre énergie et de préférer à chaque fois que c’est possible la production d’énergie renouvelable .

    Cette énergie renouvelable et non polluante se trouve dans la chaleur du soleil et de notre croute terrestre , dans la force des vents et de de l’eau stockée derrière des barrages ou portée par les vagues et les marées , mais on peut aussi la créer en agissant nous mêmes sur les éléments naturels par exemple en concentrant les rayons du soleil dans des paraboles , er en utilisant la chaleur obtenue pour transformer l’eau en vapeur qui fera tourner des turbines , ou en accélérant la force des vents ou de l’eau par effet venturi , et bien sur en faisant circuler de l’eau de manière à pouvoir utiliser l’énergie cinétique qu’elle peut contenir en augmentant sa vitesse d’écoulement . Toutes ces solutions doivent être mises en oeuvre pour lutter contre le réchauffement climatique

    Mais avec les progrès techniques réalisés au niveau des pompes de refoulement , nous pouvons actuellement envisager de faire monter des grandes quantités d’eau vers une altitude importante sans consommer beaucoup d’énergie puis de la faire redescendre en produisant beaucoup d’énergie électrique grâce à de nombreuses turbines hydrauliques installées sur sa descente .
    Il existe actuellement des pompes capables de refouler des dizaines de milliers de M3 d’eau par heure à des altitudes de 500m et plus . Pourquoi ne pas installer des centrales hydrauliques par pompages sur le bord des océan des lacs et des fleuves pour produire de l’énergie propre et inépuisables en quantité suffisante pour remplacer celle produite par nos centrales thermiques fonctionnant au charbon, pétrole et gaz . Cela peut être fait très rapidement sans que cela nous coûte trop cher .Qu’attendons nous pour le faire , qu’est qui nous empêche de le faire ,ou plutôt qui nous empêche de le faire et pourquoi ????

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  • Voici une proposition de centrale hydraulique équipée de turbines hydrauliques Pelton ou Francis que l’on pourrait construire sur la mer pour produire 50 à 100 MW avec une consommation d’énergie inférieure à 10 MW.

    La première étape sera de choisir un endroit près de la côte où la mer serait peu profonde et permettrait de construire facilement une plateforme assez grande sur laquelle on pourrait installer 12 pompes de refoulement Salmson ASP 350 D pouvant refouler jusqu’à 250 m de hauteur 3000M3/heure chacune avec une consommation d’énergie de 315KW et pouvant recevoir également trois turbines .hydrauliques Pelton ou Francis pouvant fonctionner avec un débit de 3,33 m3 par seconde qui sera rejeté à la mer ( ce qui correspond au débit des12 pompes salmson ASP350 D)

    La deuxième étape sera d’installer un grand réservoir à 250 m d’altitude juste au dessus de la plateforme construite pour recevoir l’eau qui sera refoulée par les 12 pompes Salmson ASP350 D .Il n’est pas nécessaire que ce réservoir ait une grande capacité , mais il doit avoir une contenance suffisante pour créer trois colonnes d’eau capables de faire tourner les trois turbines Francis ou Pelton installées sur la plateforme située en dessous auxquelles il sera relié par trois conduites forcées allant en se rétrécissant progressivement jusqu’à leur branchement à leur turbine respective. Bien entendu l’idée est de créer un circuit fermé entre l’eau de mer les pompes et les turbines en passant par le réservoir situé verticalement à 250m au dessus .
    Si on équipe les tubes de refoulement et les tubes de descente de vannes qui permettent de remplir d’eau de mer le réservoir et les tubes de descente avant de mettre la centrale en fonctionnement ; lorsque tous les tubes et le réservoir seront pleins , en démarrant les pompes et en ouvrant les vannes on devrait pouvoir créer une circulation d’eau de 10m3 par seconde , soit 3,33 m3 pour chaque turbine et produire au moins 20MW par turbine si on utilise des turbines Francis et sans foute un peu plus si on utilise des turbines Pelton . S’il faut une hauteur de chute plus grande on pourra refouler en deux pallier ou utiliser des pompes offrant une hauteur de refoulement plus grande . ( Il me semble que les chinois commercialisent déjà des pompes de refoulement à gros débit jusqu’à une hauteur de 800m)

    La construction de la plateforme en mer pourra être réalisée relativement facilement (on fabrique des plateformes pétrolières depuis longtemps) mais en revanche l’installation à 250 m d’altitude d’un réservoir d’une capacité de plusieurs centaines de M3 pour créer le volume nécessaire pour doter l’eau trois tubes de descente d’un potentiel d’énergie cinétique suffisant lors de la mise en fonctionnement de la centrale , posera quelques problèmes .Mais les hommes sont capables actuellement de construire des gratte ciel de 1Km de hauteur (il parait que le plis haut gratre ciel de Doubaï fait plus de 1000m de haut ), alors pourquoi ne pourraient ils pas installer un gros réservoir à 250 m d’altitude et même plus s’ils veulent faire monter de l’eau plus haut .
    Cependant a défaut de construire une structure traditionnelle en métal ou en béton il pourrait installer le réservoir sous un gros ballon gonflé à l’hélium et retenu en l’air par des câbles fixés solidement au sol . Cette solution pourrait permettre de disposer d’une hauteur de chute variable en fonction de l’augmentation des besoins des populations desservie en électricité et d’augmenter la production d’énergie si nécessaire en faisant une petite modification . je ne sais pas quelle est la charge maximale qui pourrait être portée par un grand ballon de type Zéplin mais à mon avis s’il peut soulever un poids de 300 tonnes avec la force d’ascension de son volume d’hélium cela devrait suffire mais on peut aussi envisager d’utiliser des moteurs électriques ou à essence pour le monter à l’altitude suffisante puis le relier solidement au sol avec les moyens appropriés . l’essentiel c’est qu’une fois installé il soit stable et ne peut ni descendre ni monter .

    Chacun pensera ce qu’il veut de cette proposition peut être un peu farfelue ,mais l’histoire nous montre que ce sont souvent les idées les plus folles qui ont fait progresser les hommes . Peut être qu’il vaut mieux trouver rapidement la possibilité de produire de l’énergie par la fusion des atomes que ce soit à froid ou à la température existant au coeur de notre soleil , mais en attendant il est urgent de stopper le réchauffement climatique avec les moyens que nous pouvons utiliser immédiatement sans être obligés de dépenser des millions de milliards d’euros ou de dollars qui seront de plus en plus difficiles à trouver par les temps qui courent . j’espère cependant que quelqu’un qui a les moyens les moyens acceptera d’investir un peu de son argent pour vérifier la faisabilité de cette proposition et qu’elle pourra contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique s’il s’avère qu’elle est bonne .

    Joseph Luçay Maillot

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  • Merci Témoignages pour la publication de cette idée qui mérite peut être d’être repris dans un article spécial portant sur les besoins en énergie de notre île et les possibilités de les satisfaire par des dispositifs de production d’énergie renouvelable .

    Nos besoins en énergie vont encore augmenter rapidement et il ne faut pas attendre pour réaliser les infrastructures nécessaires .On pourrait peut être réaliser le projet que je présente au lieu de construire une nouvelle centrale thermique ou une micro centrale nucléaire .

    j’ai proposé une installation en mer prés des côtes, là ou la mer est peu profonde, c’est valable pour les pays européens , mais dans une zone tropicale balayée par les cyclones chaque année ,ce serait une erreur (on ne va pas recommencer la connerie de Didier Robert avec sa route en mer ) et il vaudra mieux trouver un site convenable en bordure du rivage , l’essentiel est de pouvoir pomper l’eau de mer en l’amenant dans un bassin sur terre par une canalisation appropriée et d’implanter solidement le dispositif d’élévation de l’au de mer jusqu’à l ’altitude désirée ,par les moyens les plus appropriés et les moins chers .

    Ce dispositif pourrait ressembler à la tour Omega qui a été construite dans la plaine de Cambai pour le guidage des sous marins avant l’avènement des satellites de communication et qui s’élevait à 427 m de hauteur . A cette altitude il faudra sûrement prévoir deux paliers de pompage , ou utiliser d’autres pompes plus puissantes ,mais on disposera d’une très grande hauteur de chute qui nous permettra d’augmenter considérablement la production d’énergie avec le même volume d’eau . Mais même en utilisant deux paliers de refoulement , ou des pompes plus puissantes, la consommation d’électricité de la centrale restera très intéressante par rapport aux à la quantité d’électricité qu’elle pourra produire . Je rappelle que la chute d’eau de l’usine hydroélectrique de Takamaka 1 ( celle livrée en 1968 ) ne fait que 270m et qu’avec un débit de 6M3 / par seconde elle produisait à sa livraison , près de 20MW . Comme nous pouvons disposer actuellement de turbines plus performantes , il ne sera pas forcément nécessaire d’augmenter beaucoup le débit d’eau pour produire plus de 60MW avec 427 m de chute d’eau .

    Reste à trouver le meilleur emplacement pour l’implantation de cette centrale hydraulique avec de l’eau de mer . Si on n’a pas besoin d’un espace aussi grand que celui occupé par l’antenne Omega , on devrait pouvoir trouver facilement un emplacement convenable sur nos bord de mer , là où on pourrait créer un bassin de pompage . Je pense à l’anse des cascades ,l’étang du Gol à Saint louis , l’étang de Saint Paul , la Plaine de Bois rouge à Sainte Suzanne et la Plaine de Champ Borne à Saint André , le secteur de Sainte Anne et Pourquoi pas utiliser les falaises entre la montagne et la Possession pour faire monter de l’eau dans un réservoir situé sur le plateau d’où elle sera renvoyée en conduite forcée sur des turbines en bas au pied de la falaise ou elles seraient protégées des chutes de pierre ..

    L’idée est apparemment bonne et on dispose de la place pour la concrétiser . il ne manque plus que l’adhésion des réunionnais et des autorités compétentes et bien sur le nerf de la guerre . Pourquoi ne pas être les pionniers dans ce domaine de la lutte du réchauffement climatique . Si nous réussissons le monde entier nous suivra .

    Joseph Luçay Maillot

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  • Le refoulement de l’eau à une altitude suffisante pour pour utiliser son énergie cinétique de chute pour produire de l’énergie électrique est certainement très intéressante , mais on pourrait peut être faire d’une pierre deux coups en transformant d’abord l’eau en vapeur et en utilisant l’énergie bien connue de cette vapeur pour faire tourner des turbines à vapeur avant de la faire monter vers une chambre de condensation située à l’altitude désirée où elle serait retransformée en eau et stockée dans un réservoir pour être renvoyées par une conduite forcée sur des turbines hydrauliques placées en dessous .

    Rien ne se crée tout se transforme nous dit Lavoisier , et en créant un circuit fermé de circulation d ’eau permettant d’utiliser la puissance de la vapeur pour produire de l’énergie électrique grâce à une turbine à vapeur , puis d’utiliser la force ascensionnelle de la vapeur aidée éventuellement par une soufflerie et des aspirateurs pour la faire monter grâce à des tubes dans une chambre de condensation où elle pourra être retransformée en eau par un moyen de refroidissement, puis de stocker l’eau dans un réservoir pour pouvoir utiliser son énergie cinétique par une chute sur des turbines hydrauliques, on pourrait augmenter considérablement la production d’énergie électrique.

    La transformation de l’eau en vapeur peut être réalisée avec un four solaire tel que celui construit à Odeihan dans les Pyrénées en France ou avec des chaudières électriques classiques et la condensation de la vapeur en eau nécessitera bien entendu des circuits de refroidissement . Ces deux opérations exigeront sans doute beaucoup d’énergie et les équipements nécessaires coûteront cher .Mais si au bout du compte la quantité d’énergie produite est beaucoup plus importante que celle consommée cela peut devenir très rentable non seulement pour le développement des régions les plus isolées mais aussi pour lutter contre le réchauffement climatique .En effet , une telle installation pourrait aussi être implantée partout où il y de l’eau en quantité suffisante et pourrait remplacer les centrales thermiques et réduire rapidement l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère .

    Encore une idée farfelue peut être , mais en principe ça devrait marcher . Il faudrait peut être vérifier sa rentabilité ..Mais à mon avis si on veut vraiment lutter contre le réchauffement climatique ce ne sont pas les solutions qui nous manquent mais peut être une adhésion plus grande des pouvoirs publics et un engagement de ceux qui disposent des moyens financiers nécessaires pour faire évoluer les choses . Notre problème c’est que nos gouvernants dépendent de ceux qui disposent de ces moyens financiers et que ceux ci produisent leur argent grâce à l’exploitation des combustibles fossiles , et comme ils ont déjà investi des sommes colossales dans ce secteur économique , ils ne vont rien faire pour changer les choses .Et si les populations qui souffrent déjà d’une augmentation excessive de la chaleur acceptent leur sort sans réagir, la machine thermique de la terre va s’emballer et il sera trop tard pour tout le monde .

    Il est peut être déjà trop tard .Mais c’est justement une bonne raison de se mobiliser pour inverser la tendance . Si on doit mourir que l’on meure en combattant pour notre survie et non sans rien faire . Vu l’évolution de notre technologie nous n’aurons pas le temps de disposer des moyens pour aller coloniser une autre planète avant que la notre devienne invivable. Notre seule issue , c’est de stopper le réchauffement climatique pendant qu’il est encore temps et à défaut de pouvoir compter sur la fusion nucléaire , utilisons les moyens traditionnels qui sont à notre disposition .

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