Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
5 janvier 2017, par

Plus de 5 ans après le déclenchement de la guerre en Libye par Nicolas Sarkozy, la situation est dramatique comme le rappelle cet extrait d’un article publié hier sur le site des Nations-Unies :
« Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL), Martin Kobler, a exprimé mercredi sa préoccupation concernant les risques d’escalades et d’un nouveau conflit suite aux derniers développements dans le centre du pays.
« J’exhorte toutes les parties à agir avec modération et à résoudre les problèmes par le dialogue pacifique », a déclaré dans un communiqué M. Kobler qui s’était déjà dit alarmé mardi par les tensions dans le sud du pays. « J’exhorte toutes les parties à agir avec retenue », at-il ajouté.
Le Représentant spécial a demandé à toutes les parties de travailler à la réconciliation locale et nationale et de s’abstenir de tout acte ou rhétorique susceptible d’embraser la situation.
Le chef de la MANUL a souligné la nécessité de redoubler d’efforts pour trouver des solutions aux problèmes politiques qui permettront la mise en œuvre intégrale de l’Accord politique libyen et a exprimé son ferme soutien à la lutte contre le terrorisme en Libye. »
La Libye est un des conflits provoqué par les dirigeants occidentaux depuis 2001 au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Rappelons que le point de départ de cette offensive a été l’attaque de l’Afghanistan puis de l’Irak afin de mettre la main sur un État clé sur la route du gaz et du pétrole et les ressources pétrolières de l’Irak. Les arguments officiels employés ne trompent plus personne, même Tony Blair et Colin Powell ont fait leur mea culpa au sujet des mensonges proférés à l’époque sur les prétendues armes de destruction massive de l’ancien régime irakien.
En 2011, c’est le gouvernement français qui a pris l’initiative d’attaquer la Libye. Comme en Afghanistan et et Irak, le pays est depuis plongé dans la guerre. La Libye est même sur le point de devenir le dernier grand bastion du groupe Etat islamique, au bord de la défaite en Syrie face à la coalition Syrie-Russie-Iran-Turquie.
Dans ce chaos provoqué par les dirigeants occidentaux, c’est de la Syrie que semble poindre une solution. Le gouvernement de ce pays, la Turquie et la Russie ont réussi à convaincre des opposants à se joindre à la table des négociations. L’objectif est d’arriver à un cessez-le-feu général et à une transition de l’état de guerre vers la stabilisation du pays. Il est à noter que dans cette solution, les dirigeants occidentaux sont totalement hors du coup. Va-t-elle inspirer la recherche d’une sortie de crise en Libye ?
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture