Edito

Nouvelle preuve de la déliquescence du monde libre

J.B. / 2 février 2019

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Le premier round des discussions commerciales entre la Chine et les États-Unis ont eu lieu, mardi et mercredi. Jeudi, Trump a dit sa satisfaction, tout en mettant la pression pour que tout soit conclut le 1er mars. Tout devait s’activer avec en perspective une rencontre entre les 2 présidents. L’occasion pourrait intervenir en fonction du sommet Trump et Kim, le président de la Corée du Nord.

Cette démarche qui consiste à rechercher l’apaisement entre les 2 grandes économies ne plaît pas au milliardaire Georges Soros. La semaine dernière a Davos, là où il a l’habitude de jouer au chef d’État. Cette fois, il a surpris son auditoire en qualifiant le président chinois d’adversaire le plus redoutable contre la société ouverte occidentale. Il s’est même permis de conseiller Trump de ne pas négocier un accord commercial avec la Chine.

C’est exactement le contraire de ses prévisions qui s’est produit. Aussi, le type est un fossile vivant qui témoigne de la déliquescence du monde libre. Il ne veut pas comprendre que la Chine a pris la place qui était la sienne avant que les « Blancs » n’occupent et pillent ses richesses et connaissances. Ses incantations n’ont aucune prise sur la réalité. En voici un exemple. La Chine vient de poser un engin sur la face cachée de la Lune. C’est une première qui a été même saluée par le Directeur de la NASA. Comment dans ces conditions les dirigeants américains ont-ils encore le culot d’accuser la Chine de vol de la technologie occidentale ?

Tout cela relève de la propagande et de la déliquescence du monde qui s’est autoproclamé libre.

J.B.