Canne à sucre à La Réunion : il est temps de tout revoir
21 septembre, parSortir du système néocolonial de simple fournisseur des profits d’une société exogène
21 mars 2014, par

Pendant deux jours, les dirigeants de l’Union européenne ont tenu un sommet. L’ordre du jour a été bouleversé par le coup d’Etat en Ukraine et ses conséquences. Ce que le précédent gouvernement de l’Ukraine avait refusé, celui mis en place après le changement de régime l’a fait. Il a signé un accord d’association avec l’Union européenne. Dans la foulée, les Européens ont annulé le sommet UE-Russie, tandis que toutes les rencontres entre la Russie et les États membres de l’Union européenne sont reportées.
Ce sont autant d’occasions manquées pour la négociation.
Jeudi, sur les ondes de Democracy Now ! aux États-Unis, Jack Matlock a donné une perspective à l’attitude de la Russie dans la crise ukrainienne. Jack Matlock n’est autre que le dernier ambassadeur des États-unis en Union soviétique. Il a donné un aperçu de la manière dont les Russes peuvent percevoir la situation.
Depuis la disparition de l’URSS, l’OTAN n’a cessé de s’élargir vers l’Est, sans que la Russie n’y soit associée. En 1989, la limite orientale de l’organisation militaire dirigée par les États-Unis passait par une ligne allant des côtes du Danemark à la frontière entre l’Italie et la Yougoslavie. Aujourd’hui, tous les anciens membres du Pacte de Varsovie et trois anciennes républiques soviétiques ont adhéré à l’OTAN. Sa limite à l’Est est maintenant proche de Saint-Petersbourg, et intègre la frontière orientale de la Pologne, la Roumanie et la Bulgarie. La région russe de Kaliningrad est même totalement encerclée par des membres de l’OTAN.
Avec le changement de régime en Ukraine se pose la question d’une nouvelle avancée de l’OTAN vers l’Est. On touche là des régions sensibles pour les Russes, explique l’ambassadeur Matlock. L’ancien diplomate américain explique aussi que l’extension de l’OTAN s’est accompagnée d’actions offensives de cette organisation, sans que ses membres soient attaqués. C’est ce qui s’était passé lors de l’attaque de la Serbie par les armées de l’OTAN.
« Aujourd’hui, comment voudriez-vous que les Américains réagissent si des Russes, des Chinois, ou bien des Européens commençaient à installer des bases militaires au Mexique, dans la Caraïbe, ou essayaient d’y former des gouvernements qui nous seraient hostiles ? », a souligné Jack Matlock. Plus que jamais, le dialogue doit prévaloir pour qu’une solution politique négociée permette de résoudre la crise.
J.B.
Sortir du système néocolonial de simple fournisseur des profits d’une société exogène
Toute bann léktèr zoinal Témoignages lé sirman o kouran dsi litilité roplante bann pyé d’boi pou anpesh lo dérègloman klimatik. Sé in problèm gaz (…)
In kozman pou la rout
Le Président américain recevra bien son homologue chinois, le 24 septembre 2026, comme il l’avait exprimé, lors de sa visite en Chine, en mai (…)
La limite de +1,5 degré risque d’être dépassée
La limite de 1,5 degré de l’Accord de Paris bientôt franchie
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?