Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
10 octobre 2012, par

Il est communément admis que la superficie de notre planète est occupée à 71% par la Mer. La partie où vivent les 7 milliards d’habitants représente donc seulement 30%. La Mer est une vaste étendue d’eau quasiment d’un seul tenant qui entoure des continents et des îles. L’ONU essaye d’organiser l’occupation et l’utilisation de cet espace liquide par des humains que nous sommes.
Si pendant longtemps la Mer est un aspect de l’Economie, celle-ci constitue petit à petit une Economie à part entière. Et, elle est étudiée en tant que telle. Le PCR l’a incorporé dans ses réflexions et intégré dans ses propositions stratégiques. C’est même un élément essentiel de la politique de co-développement qu’il prône et que l’on retrouve dans diverses actions de ses élus, en particulier, sous la mandature de l’Alliance à la Région.
Récemment lors de l’élection présidentielle, il a été rappelé au candidat Hollande, l’importance de la mer dans notre conception de l’avenir et au regard de la sauvegarde des espèces vivants. Du reste, on ne compte plus les occasions et documents où le PCR rappelle constamment aux responsables des partis politiques français que les territoires ultra-marins apportent à la France sa place de 2e puissance maritime mondiale.
L’ONERC présidé depuis une décennie par notre compatriote, Paul Vergès, en a fait un point focal des études d’impacts occasionnés par les changements climatiques. D’ailleurs, il n’est pas rare de l’entendre souligner la place de la mer dans les préoccupations politiques de ce siècle.
Par exemple, la Chine a fait de « l’économie maritime, un nouveau moteur de croissance », depuis une dizaine d’années. Des zones économiques spéciales ont été décrétées pour expérimenter et expertiser. Les premières données montrent que le secteur s’est développé plus vite que le PIB du pays. Elle a été de 13,5% entre 2008 et 2010 et l’an dernier la valeur de production y était le double de 2006. Le mouvement va s’accélérer avec le développement des secteurs énergétiques off-shore, les loisirs, les transports, la pêche et l’aquaculture, les fonds marins, la médecine, etc.
Quand on voit la remise en cause de tout l’acquis réunionnais dans cette stratégie de l’Excellence réunionnaise, comment ne pas caractériser la politique de l’actuelle mandature régionale de « crime contre La Réunion » ? Et, on trouve encore des personnes pour minimiser l’importance du PS dans ce résultat monstrueux ! La vérité sera encore plus crue quand le gouvernement, en France, va réorienter ses nouveaux pôles de croissance vers l’économie maritime. Personne n’échappera à ses responsabilités devant l’avenir.
J.B.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture