Face à l’impasse, l’urgence d’une Conférence territoriale élargie pour construire l’avenir de La Réunion
5 août, parPlus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres
30 septembre 2009, par

Nous voudrions revenir sur la conférence de presse tenue mercredi dernier par Paul Vergès pour lancer un appel à un rassemblement et à une mobilisation des Réunionnais afin de mettre en œuvre un projet de sortie de crise. En effet, chaque jour, tombent des nouvelles qui démontrent l’importance et l’urgence d’une telle démarche, si nous voulons nous comporter en Réunionnais responsables.
Il suffit de citer trois exemples, comme l’augmentation faramineuse des besoins de la Banque Alimentaire des Mascareignes, qui vient en aide aux personnes en difficultés ; ou l’augmentation dramatique du nombre de Réunionnais privés du droit à l’emploi ; ou encore la diminution des moyens financiers des collectivités réunionnaises, au moment où de plus en plus de personnes viennent demander de l’aide dans les services sociaux.
Tout cela est dû à quoi ? Au "hasard", au "destin", à une "puissance surnaturelle", ou tout simplement à un système économique et social injuste, imposé aux Réunionnais par des groupes socio-économiques et une classe politique profitant de ce système ?
Pour avoir les réponses à ces questions, il suffit de voir comment cette classe politique conservatrice traite la question du second tour des élections municipales et cantonales partielles. Alors que de Saint-Louis à Saint-Denis en passant par Saint-Leu et Saint-Paul, les Réunionnais lui ont déjà infligé une première défaite, tout ce qui l’intéresse à présent c’est de voir comment essayer de s’en sortir dimanche prochain par des magouilles, du clientélisme, des arrangements politiciens voire des tentatives de corruption de l’électorat.
Alors que nous devons nous entendre entre Réunionnais pour changer tout ce qui est injuste et néfaste dans la conduite de nos affaires, certains privilégient ainsi les ambitions personnelles et les intérêts des clans. Le PCR et d’autres forces démocratiques du pays ont toujours dit non à ces méthodes et lutté pour la priorité à l’intérêt général, notamment celui des plus pauvres.
C’est pourquoi, lorsqu’on se pose la question de savoir pour qui et pour quoi l’on vote, la réponse est simple : ce ne peut certainement pas être pour des personnes qui soutiennent une politique responsable de la crise !
L. B.
Plus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres
Mézami souvan défoi kan mwin lé an parmi l’moune mi poz amwin késtyon. Mi domann amwin si mi rapèl koman lo moune lété néna in bonpé d’tan. Mi (…)
In kozman pou la rout
L’île-fracture : l’aménagement en question (2/5)
Utilisons nos atouts pour faire baisser les prix et diminuer notre dépendance
Plus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres Face à l’impasse, l’urgence d’une Conférence territoriale élargie (…)
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Alliance entre Paris et Tereos pour exploiter au maximum les planteurs en recourant à l’argent public pour acheter la paix sociale ?
Combattre les causes du chômage de masse
Derrière les fuites dans les réseaux, des choix politiques
Accélération de la crise du système néocolonial