Projection du film « Chagos-La Haye : l’odyssée d’un peuple »
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9 février 2021, par

La semaine dernière, le Préfet a décidé de rendre obligatoire le masque pour les enfants de 6 ans à l’intérieur des classes, pendant la récréation et de modifier les protocoles pour la restauration scolaire. Mais que lui est il passer par la tête, alors que la communauté éducative a déjà tout mis en œuvre pour protéger les enfants sans avoir à les appareiller.
Les chiffres sont ceux qu’ils sont. La semaine de la rentrée, il n’y a eu que 11 cas positif et aucune classe fermée. Pourtant, cette période est dangereuse avec les retours de vacances. Le seul cluster dans la communauté éducative est à mettre au crédit de la maire de ST Louis qui n’a pas été capable de faire respecter la quarantaine par un de ses personnels travaillant à l’école de plateau des goyaves. Mis à part, l’incurie de la gestion municipale de St Louis, tous les autres acteurs de la communauté éducative, enseignant, personnel communal, parent et enfant ont fait en sorte de protéger l’école du virus.
Cette décision est-elle applicable ? Nous sommes en plein été austral, et la chaleur dans les classes est déjà insupportable. D’ailleurs, si on avait le même régime qu’en Allemagne ou l’on pense plus aux enfants, les classes n’auraient pas ouvert. Au-delà de 35 degré ressenti à l’école, les enfants en sont dispensé. C’est le "Hitzefrei". Alors, avec un masque en plus nos enfants vont suffoqués. Et que dit -on de la pratique sportive avec masque. Et pour la cantine, on va aussi priver les enfants de repas. Cette mesure n’est pas adapté ni à notre climat, ni à nos écoles. Quand cette mesure s’applique en France, dans des classes chauffée et avec des températures négatives dehors qui empêche de les aérer, on peut l’admettre. Mais en plein été, avec des classes qui sont nécessairement aéré, la même mesure est criminelle.
Des pays asiatiques ont eux décidé de préserver les enfants et ils ont adapté les protocole d’accueil. Soit en dissociant les classes sur des demi-journée, soit en réorganisant les cantines avec des box individuel en plexiglas, ou en développant des visières confortable pour les petits. Comme toujours, les enfants Réunionnais sont sacrifiés pour que le préfet soit bien noté par son gouvernement. Mais de grâce, laissez nos enfants tranquille et occupez-vous plutôt de faire respecter la quarantaine des personnes qui arrivent, de préserver notre système de santé qui va être engorgé par les malades de Mayotte, d’éradiquer les moustiques qui propagent la dengue, qui elle tue en silence depuis de trop nombreuses années.
Mr le préfet, vous n’êtes plus capable de gérer la crise.
« J’admire le courage de ceux qui osent mettre fin à ce qui ne va pas : divorce, démission, suicide... » Rondro H Rakotobe
Nou artouv’
David GAUVIN
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