Selven Naidu : Une odyssée contre l’oubli
31 juilletLutte des Chagossiens
7 juin 2021, par

A l’amorce de la dernière ligne droite de la campagne électorale, des candidats dégainent leurs mesures les plus démagogique. Profitant de la grande misère de notre peuple, ils soufflent la proposition de l’emploi garanti sans jamais mettre en face le travail.
Le revenu de base, encore appelé revenu universel ou allocation universelle, est une somme d’argent versée par une communauté politique à tous ses membres, sur une base individuelle, sans conditions de ressources ni obligation ou absence de travail. L’âge est parfois un critère discriminant. Ce mode de fonctionnement économique est appliqué dans quelques pays ou à titre expérimental dans certaines zones.
Selon Liêm Hoang-Ngoc deux branches existent pour l’allocation universelle : une marxiste et une libérale ; la branche marxiste s’inspirerait de l’Introduction générale à la critique de l’économie politique, ouvrage dans lequel Karl Marx imagine le développement d’une société où l’humanité sera sortie du salariat et où les machines seules assureront la création de richesses, qui seront reversées sous la forme d’un « revenu socialisé universel ». La branche libérale considèrerait qu’il convient d’accorder une certaine somme d’argent aux citoyens, tantôt « filet de sécurité », tantôt « capital de départ », pour qu’ils puissent consommer et participer à la vie de la société. À chacun, ce faisant, d’organiser ses dépenses comme il l’entend.
Partout ou ces revenus ont existé, il s’agissait de la redistribution de la rente pétrolière, Alaska ou Libye. Mais on ne peut pas généraliser cette rente, qui a conduit le peuple dans une impasse. La notion de travail doit rester au centre. Et le fait d’imaginer qu’une société puisse être régi en dehors du travail, marque à quel point ceux-là déconsidère le travail.
Mais de plus, en temps de campagne tout est possible. Pour l’un c’est un revenu minimum agricole. Donc il veut verser sur les fonds de la Région une allocation mensuelle à tous les agriculteurs. L’autre imagine 20 000 emplois garantis sans travail en face, et annonce 80 000 en fin de mandat. Il n’est même pas nécessaire de faire le chiffrage de ces mesures, tant les propos sont ridicules. La collectivité doit organiser un environnement économique et favoriser le développement du territoire. La Région n’est pas un énorme gâteau que l’on distribue par petit morceau. Il serait bien que chacun reste dans son domaine de compétence et jusqu’à aujourd’hui, l’emploi et la compétence de l’Etat et l’agriculture du département.
« Demoun vilin nana enkor, mé demoun kouiyon na pi »
Nou artrouv’
David GAUVIN
Lutte des Chagossiens
Mézami si zot i rogarde in zour kissoi in glob térèst, kissoi in kart di mond. Si zot i fé bien atanssyon zot va trouv La Rényon é a kou sir zot (…)
In kozman pou la rout
Les planteurs ne doivent pas payer les défaillances de Tereos et d’Albioma
L’agenda 2030 à La Réunion : le bilan interdit (5/5)
L’État répond aux demandes des compagnies pétrolières
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)