Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
19 mai 2004

Mardi, lors de son premier discours de campagne, la tête de liste UMP dans la circonscription de l’outre-mer a dit aux Réunionnais qu’ils ne doivent pas "avoir peur de l’Europe des 25".
En employant le mot “peur”, Margie Sudre laisse entendre que l’UMP veut encore une fois jouer sur l‘émotionnel et l’irrationnel dans la campagne électorale. On a encore en mémoire les mots employés par la liste UMP lors des dernières régionales. Il était en effet davantage question de fantasmes plutôt que de défendre un programme. Les sommets ont été atteints entre le 21 et le 28 mars.
Cette fois-ci, l’UMP appelle à ne pas “avoir peur de l’Europe”. Mais que vient faire “la peur” dans ce débat ? À quoi ça sert ?
Chacun sait que, peur ou pas, l’élargissement de l’Europe est une réalité. À quoi cela sert-il d’avoir peur ou pas du risque réel de diminution des fonds structurels, de la remise en cause du statut de Région ultrapériphérique, ou de la réforme de la politique agricole commune ? Ces menaces sont réelles. Plutôt que de se déterminer par rapport à sa peur, il semble plus payant de se mobiliser pour faire face ensemble à des problèmes réels. L’irrationnel ne doit pas avoir sa place dans des propositions réunionnaises pour un développement durable en partenariat avec l’Union européenne.
M. M.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Paris tombera-t-il dans le piège tendu par ceux qui veulent saboter le succès prévisible des prochains Jeux des îles aux Comores ?
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture