Crise de l’eau : alerte générale à La Réunion
6 août, par180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
9 mai 2014, par

Le 10 mai 2001, la République Française a reconnu que l’Esclavage est un crime contre l’Humanité, intégrant du même coup cette page de l’Histoire de France dans « le récit national ». Puis, le 30 janvier 2006, le Président Chirac a décidé de consacrer une journée pour « honorer le souvenir des esclaves et commémorer l’abolition de l’esclavage ». Cette année 2014, ce sera la 9e édition d’un événement qui relie la France, les Outre-Mers et l’Afrique dans un esprit de fraternité et d’approfondissement de la connaissance.
Treize ans après le vote de la loi, beaucoup de travail a été fait, notamment dans les écoles, mais pas suffisamment dans les médias qui influencent l’opinion. Quant aux partis politiques et aux associations d’éducation populaire, le bilan est bien maigre. Dès lors, comment ne pas s’étonner qu’un boulevard soit laissé ouvert aux propos d’un maire FN ou aux attaques racistes contre la Ministre de la Justice. Même un Député UMP s’est laissé aller à un couplet sur la déculpabilisation de l’Occident esclavagiste après le rapt d’enfants au Nigéria par le groupe Bako Haram. Il y a des comparaisons qui interrogent...
A La Réunion, l’Espace Citoyen de Saint Paul organise samedi matin une Conférence qui replace cet événement dans la suite des festivités de l’année dernière qui célébraient les 350 ans de vie commune en terre réunionnaise. « Du Code Noir à la reconnaissance du crime contre l’humanité » est une trame logique qui peut montrer l’effort fait par le PCR et ses militants pour éveiller les Réunionnais à la perspective d’un avenir réfléchi. Raison pour laquelle il ne faut pas se taire ce jour-là.
J.B.
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
Mézami, néna inn-dé zour in bone surpriz téi atann bann zékoutèr la promyèr radio nout péi. Apré shak zoinal parlé, la fé la météo… konm dabitid (…)
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Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)
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