Qui a politisé l’avenir de l’économie sucrière ?
23 septembre, parDes fonctionnaires parisiens viennent dans notre pays pour discuter de l’avenir de la canne à La Réunion
15 juin 2010, par

Ces jours-ci encore, on a eu l’illustration de la richesse des valeurs réunionnaises en termes d’aide aux personnes en difficultés et de partage des efforts pour mieux vivre ensemble. Ces gestes de solidarité se sont exprimés dans des actions sanitaires comme les dons du sang, de moelle osseuse et d’organes ou la prévention des maladies sexuellement transmissibles ainsi que d’autres souffrances physiques et mentales.
Mais il y a aussi eu comme toute l’année des actions humanitaires pour soutenir des personnes qui souffrent de la pauvreté, ici comme dans les îles voisines. “Témoignages” félicite et soutient toutes les personnes qui participent à cette entraide, notamment les militants bénévoles des associations qui consacrent leur énergie et leur compétence à la culture d’une société solidaire.
Ce soutien est d’autant plus important qu’il n’y aura jamais assez d’actions pour porter des secours d’urgence aux humains en souffrance. En même temps, si l’on veut vraiment être efficace, on ne peut pas ne pas s’intéresser à la raison profonde d’une bonne partie de ces souffrances, à savoir : l’absence d’une politique de développement durable.
En effet, une telle politique a pour priorité le respect des droits humains dans les domaines économique, social, environnemental, culturel et politique. Et si ces droits ne sont pas respectés par les décideurs, on aura beau s’entraider, les drames vont s’accélérer car le fossé entre les deux mondes d’une société inégalitaire va continuer à se creuser, avec toujours plus de chômeurs, de précaires, d’exclus, de mal logés et autres malheureux.
Voilà pourquoi nous devons aussi renforcer les actions et les luttes pour changer le système dans tous ces domaines. D’où la solidarité de “Témoignages” par exemple avec les socio-professionnels qui luttent pour une économie réunionnaise durable face à des Accords de partenariat économique injustes, face à la mainmise d’une multinationale de betteraviers sur notre filière canne-sucre, face à la suppression de milliers d’emplois dans le Bâtiment et les travaux publics, etc…
Autre exemple d’actualité : le soutien aux syndicats qui appellent à la mobilisation le jeudi 24 juin prochain pour faire respecter le droit à la retraite. Pour construire une société solidaire, il est impossible de ne pas s’attaquer aux causes profondes de nos problèmes.
L. B.
Des fonctionnaires parisiens viennent dans notre pays pour discuter de l’avenir de la canne à La Réunion
Mézami dopi la rantré, néna in loi pou défann rogarde son téléfone dann lissé. I paré sa sé l pli gran bien bann lisséin. I paré konmsa zot va (…)
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Messages
15 juin 2010, 07:42, par andrun
Les problèmes liés à notre cause sont considérés comme les causes de nos problèmes, on aura beau s’attaquer, en bon ou en mauvais créole c-a-d :" Nou n’aura bo sobat’ ", C’est toujours la Loi, la Justice, la Police, la Gendarmerie, le Professeur, ceux qui sont assermentés qui, sous couvert de l’Etat, appliquent le règlement, donc les sanctions.
Autant on punit celui qui n’assiste pas la personne en danger, que l’on accuse d’illégalité à l’embauche pour celui qui reçoit "un coup de main", on est taxé d’effectuer de "travail au noir", ah ! tein il y a encore une couleur au problème.
A force de division, il nous faudra aujourd’hui à notre "sursaut de réunionnais" une bonne dose en puissance.
"Kansa va regard à nou, Kansa va écout’ a nou, Kansa, KANSA ?