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25 septembre, parLe Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
9 février 2010, par

Hier matin, Didier Robert, député-maire du Tampon et tête de la liste des ultra-conservateurs aux élections régionales du 14 mars, était l’invité de Radio-Réunion. Eh bien, le discours tenu par le jeune démolisseur tamponnais associé au vieux démolisseur saint-andréen n’est pas pour nous déplaire, car plus il va continuer dans ce sens, plus il perdra des voix.
En effet, en dehors de ses propos anodins habituels, sans perspectives pour la transformation de notre société, il a confirmé son image de briseur des grands projets de développement portés et réalisés par l’Alliance. Mais il a également repris ses attaques personnelles misérables contre « la famille Vergès », montrant à quel bas niveau il tente de réduire le débat politique sur les grands problèmes du pays.
Mais M. Robert connaît-il les Vergès et tout ce qu’ont fait de nombreux membres de cette famille pour La Réunion depuis plusieurs générations ? Peut-il nous citer une seule famille qui en a fait davantage pour les Réunionnais et pour donner une image aussi positive de notre île dans le monde entier ?
Nous n’allons pas ramener — comme le patron de l’UMP — la vie politique à une histoire de famille, mais comment peut-on ignorer l’œuvre immense accomplie entre autres par Raymond Vergès, surnommé "le médecin des pauvres", qui a notamment sauvé de nombreux Réunionnais du paludisme ? Ce militant humaniste a fondé le mouvement syndical réunionnais, la Ligue des droits de l’Homme à La Réunion et un large rassemblement politique — le Comité Républicain d’Action Démocratique et Sociale (CRADS) — avec lequel et Léon de Lépervanche il a fait voter la loi du 19 mars 1946, abolissant le statut colonial de La Réunion.
Pendant combien d’années a-t-il fallu se battre pour faire appliquer cette loi, qui prévoyait l’application de l’égalité sociale entre les Réunionnais et les métropolitains le 1er janvier 1947 ? Et qui a mené ce combat pendant 50 ans, sinon les communistes avec d’autres démocrates autour de Paul Vergès, contre les amis de Didier Robert, opposés à un développement durable, solidaire et responsable ?
Où en serions-nous aujourd’hui sans le travail accompli par l’immense famille des anti-colonialistes réunionnais — une famille ouverte à tous — qui a toujours soutenu les grandes causes défendues par Paul Vergès et plusieurs de ses proches pour le respect des droits et de la dignité de ce peuple ? Cette grande famille progressiste réunionnaise, unie et solidaire, sa nout famiy sa !
L. B.
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Yèr matin mwin té apré rogarde nouvèl dsi antenne é l’avé in linvité téi parl dsi la farine maniok. Lo ga téi parl in kopérativ maniok dann sid (…)
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