Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
16 octobre 2010, par

Tout en trémolos, le président de la République proclamait hier, à la veille de la grande manifestation contre la réforme Woerth, avoir « entendu les inquiétudes des mères de famille » et que sa « réforme était juste et sociale ». Et d’en remettre une couche en déclarant que le nouveau dispositif sur les retraites serait « plus protecteur pour les femmes ». Comme les promesses ne coûtent pas grand-chose, il s’est engagé à « faire reculer les inégalités salariales entre hommes et femmes », ayant semble-t-il subitement découvert que « les femmes gagnent en moyenne 27% de moins que les hommes ». Après plusieurs mois de mépris, d’injures et de violences envers les « mères de famille », leurs enfants et leurs conjoints, cette pitoyable sortie est apparue comme un affront supplémentaire.
En plus d’une hypocrisie assumée, le pitoyable artifice médiatique met au grand jour l’incroyable machisme et le paternalisme du pouvoir en place. Le chef de l’État semble en effet considérer que les femmes sont incapables de se rendre compte qu’elles seraient les premières victimes de la casse des retraites. Et qu’en pleurnichant un peu, en leur servant un bobard de dernière minute, il les dissuadera de descendre dans la rue.
Ne nous y trompons pas : cette manœuvre de dernière minute ne révèle pas seulement la fatigue qui étreint les cerveaux des conseillers en com’ de l’Élysée. Elle témoigne surtout d’une crainte grandissante au sommet de l’État. À force de brutalité, d’intolérance et de mépris, Nicolas Sarkozy a fini par franchir la ligne rouge. Et à fédérer contre lui, par-delà les clivages de sexe, d’âge, et de classe. Bricolée à la dernière minute, cette ultime diversion n’est finalement qu’un aveu de faiblesse face à la vague montante du refus. Car aujourd’hui, ce ne sont plus seulement « les enseignants », le « privé », le « public », les « syndicats », les « hommes », les « femmes », les « lycéens », les « retraités » qui contestent sa politique. C’est le Peuple qui descend dans la rue.
G.G.-L.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Paris tombera-t-il dans le piège tendu par ceux qui veulent saboter le succès prévisible des prochains Jeux des îles aux Comores ?
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
17 octobre 2010, 04:20, par PBC
Dans un élan admirable vous dites : "Car aujourd’hui, ce ne sont plus seulement « les enseignants », le « privé », le « public », les « syndicats », les « hommes », les « femmes », les « lycéens », les « retraités » qui contestent sa politique. C’est le Peuple qui descend dans la rue"
Si je vous comprends bien, le peuple n’est plus rien puisque vous en avez sorti « les enseignants », le « privé », le « public », les « syndicats », les « hommes », les « femmes », les « lycéens », les « retraités »
Vous pourriez continuer en disant "nous sommes au bord du gouffre ... mais nous allons faire un grand pas en avant"
PBC
Merci de publier car l’autocritique est salvatrice
17 octobre 2010, 19:57, par Florence Vienne
Il voulait dire qu’au-delà des catégories sociales, de sexe, etc, c’est l’ENSEMBLE du peuple qui descend dans la rue. Que les barrières disparaissent dans le mouvement au profit s’une seule identité, le Peuple tout entier.
Et puis ce n’est pas AUTOCRITIQUE qu’il fallait écrire puisque c’est VOUS qui critiquez. Vous auriez dû écrire "la CRITIQUE est salvatrice". Vous ne voyez pas une figure de style que tout le monde a comprise. En en plus, vous utilisez des termes que vous ne comprenez même pas. Et quel arrogance !
18 octobre 2010, 01:26
Voilà une autre critique intelligente du gouvernement et de Sarkozy.
Cet article va sans doute changer la face du monde grâce à ses réflexions ma foi fort intenses et à sa très grande teneur en propositions utiles et réfléchies.
Je ne suis pas forcément favorable au gouvernement ni à cette réforme en particulier, mais voilà un bel exemple de critique pour critiquer, qui n’apporte strictement rien de plus au débat.
La France a l’avantage d’être un pays avec un fort accès à l’éducation, chacun est donc apte à comprendre lui-même la réforme et à en décider de son bon fondement ou non, nul besoin de cet article stérile pour se faire un avis.
Faite donc des propositions claires afin de montrer les lacunes des décisions du gouvernement sur la réforme des retraites au lieu de s’abaisser à un "pitoyable" article qui n’apporte rien.
Vous avez passé la ligne rouge de l’inutilité.
Su.Me.Ma
18 octobre 2010, 09:36, par richardon
si cet article ne changera pas la face du monde , le votre mérite rien d’autre que d’aller à la poubelle ! les propositions pour changer le régime des retraites existes,elles ont été largement discutées et fournies à l’opinion, alors avant de "vomir " sur les personnes qui résistent au dikta du gouvernement s’il semble que vous parler d’éducation en France vous devriez retouner à l’école .