Visas : ce qui est possible en Guyane doit l’être à Mayotte et à La Réunion
2 septembre, parSuppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
19 août 2011, par

Tout le monde parle de la rencontre Sarkozy-Merkel qui a eu lieu dans le week-end passé. L’objectif affiché était de trouver une parade à la crise financière en Europe pour rassurer les « marchés ». Tout a été fait pour médiatiser le « sommet ». L’opinion était tenue en haleine. Et, puis, patatras ! C’est la déception ! Les médias sont unanimes. En réaction, les places boursières dévissent ; les investisseurs et les épargnants n’ont plus confiance. La zone euro est particulièrement instable.
Trois jours après, c’est Jacques Delors qui annonce dans une tribune de presse que « l’Europe et l’Euro sont au bord du gouffre ». L’ancien président de la Commission européenne est très déçu de ce sommet qu’il trouve inutile « tel quel ». Il dénonce l’absence de décisions concrètes des dirigeants politiques européens en ces termes : « Ouvrons les yeux : l’euro et l’Europe sont au bord du gouffre. Et pour ne pas tomber, le choix me paraît simple : soit les États membres acceptent la coopération économique renforcée que j’ai toujours réclamée, soit ils transfèrent des pouvoirs supplémentaires à l’Union ». Au passage, il qualifie la proposition de Sarkozy de nommer un ministre des finances de la zone euro de « gadget farfelu ».
Jacques Delors est partisan de la création d’un fonds européen qui achèterait les dettes des pays européens pour alléger les budgets nationaux. Ce qui donnerait à chaque pays des capacités de relance de l’économie. Il déclare que « la mutualisation partielle des dettes, c’est la pompe pour éteindre le feu et redonner un sens à la coopération communautaire. Les États membres, simultanément, doivent lever leurs dernières objections aux six projets de directives sur la gouvernance économique, dont le Parlement européen a logiquement durci le contenu pour rendre plus automatiques les sanctions en cas de dérapage budgétaire ».
Sarkozy est particulièrement visé, car en 2 ans (2008-2009), il a fait passer le déficit français au-dessus de 3% du PIB prévu par l’accord de Maastricht, mais qui n’a pas été respecté. Il a même été jusqu’à frôler les 8%.
J.B.
Suppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Mézami pétète zot va domann amwin pou kossa mi di sak mi sa di, sansa kissa la done amwin la pèrmissyon pou dir sak mi sava dir é zot nora rézon. (…)
In kozman pou la route
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