Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
22 avril 2016, par

Fin novembre dernier, la France accueillait la plus grande réunion de chefs d’État et de gouvernement de son histoire lors de la COP21. L’objectif était d’arriver à un accord qui remplace le Protocole de Kyoto. Cet accord devait être plus étendu et plus contraignant. Car depuis Kyoto en 1996, la situation s’est aggravée. Au bout de deux semaines de discussions, l’accord a été adopté le 12 décembre dernier par les délégations. Dans le cadre de cet accord historique, les 196 Etats parties se sont engagés à prendre des mesures pour maintenir l’élévation de la température mondiale en dessous de 2 degrés Celsius d’ici la fin du siècle. Après le temps de l’adoption vient celui de la signature avant celui de la ratification qui permettra la mise en application des mesures contenues dans l’Accord de Paris. C’est aujourd’hui qu’a lieu la cérémonie de signature de cet accord, au siège de l’ONU, à New York.
Hier, plusieurs dirigeants internationaux ont dit l’urgence de signer l’accord et de le mettre en œuvre. Le chef du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNISDR), Robert Glasser, a déclaré ceci.
« Je me réjouis du fait que plus de 160 pays ont annoncé leur participation à la cérémonie de signature de l’Accord de Paris, mais il existe un danger réel que nous soyons dépassés par l’augmentation rapide du rythme du réchauffement climatique, à moins que les signataires n’augmentent significativement leurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre ».
« Il est clair que les conditions météorologiques et le climat sont impliqués dans 90 % des catastrophes majeures imputables à des risques naturels. Les sécheresses, inondations, tempêtes et canicules ont le potentiel de saper les efforts de nombreux pays en développement pour éliminer la pauvreté », a-t-il poursuivi.
« La planète se rappelle au bon souvenir des négociateurs de l’Accord de Paris », a affirmé hier Petteri Taalas, Secrétaire général de l’OMM (Organisation météorologique mondiale).
« L’ampleur des changements a surpris jusqu’aux climatologues les plus avertis. La planète se transforme sous nos yeux »
« Si la communauté internationale s’attache sans plus tarder à enrayer la hausse des émissions de CO2, nous pouvons encore espérer stabiliser le réchauffement de la planète au cours des prochaines décennies. Si elle n’agit pas, la planète en subira les conséquences pendant des dizaines de milliers d’années ».
En effet, ces signatures interviennent au moment où la surface de la Terre bat des records de température, à cause en particulier de l’accumulation dans l’atmosphère des gaz à effet de serre émis de manière intensive depuis 150 dans les pays occidentaux.
comportements des pollueurs historique. Aujourd’hui, les chefs d’État et de gouvernement ont rendez-vous avec l’histoire, pour mettre en œuvre un accord qui pourrait sauver l’essentiel.
Nos peines
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