Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
2 octobre 2015, par

L’annonce du lauréat de l’arbre de l’année a occasionné 3 types de réactions. 1) le fromager de Guyane est le plus beau. Le choix est juste. 2) le verdict est tombé. Il faut l’accepter. 3) si l’un signifie la préservation de la forêt, l’autre souligne l’intervention positive de l’homme. Le débat est intéressant, ne le fermons pas.
Le premier groupe agit sur le sentiment esthétique, aux critères multiples et variés. Cela s’apparente à un sondage d’opinion mettant en avant des individus ou à une élection de miss à la télévision. A un moment les organisateurs étaient obligés d’arrêter le vote, car ils avaient constaté que des petits malins ont utilisé des robots pour frauder. Ils ont dû retirer des milliers de votes à l’arbre réunionnais.
Le deuxième groupe est fair-play. Il estime que c’était pour jouer. Le jeu est terminé. Le meilleur a gagné. Il sous-estime le rôle du jury qui intervient en dernier ressort. Dans ce cas, L’acceptation doit toujours être assortie de réserves. Les organisateurs auraient dû instituer un délai de recours.
Le troisième groupe pense que les critères subjectifs sont insuffisants. Le critère politique à été insuffisamment pris en compte. Le fromager de Guyane témoigne de la nécessité de préserver les forêts. Le message est tout à fait légitime. À ce stade notre arbre était alors hors sujet.
Ce vote ayant lieu dans le contexte de la grande Conférence de Paris sur le réchauffement de la Terre, il appelle à la responsabilité de l’homme pour corriger ses erreurs et ne plus recommencer. Le fromager de Guyane correspond parfaitement au message qu’il faut arrêter de détruire, et préserver. Cependant, il ne montre pas l’autre facette de l’homme, le bâtisseur responsable.
En effet, l’arbre réunionnais a une histoire. Eugene Rousse a parfaitement retracé dans son courrier l’existence de cet arbre. La main visible de l’homme penseur. Un Congrès des Jeunes du FJAR (Front de la jeunesse autonomiste réunionnaise) et un geste symbolisant l’amitié entre des peuples voisins. Trois arbres plantés par un Malgache, un Mauricien et un Réunionnais. En grandissant, les 3 arbres vont se joindre et ne plus former qu’un seul. L’histoire est belle et poétique. C’est un message avant-gardiste. Qu’est-ce qui nous empêche de lui accorder un noble prix ?
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Paris tombera-t-il dans le piège tendu par ceux qui veulent saboter le succès prévisible des prochains Jeux des îles aux Comores ?
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture